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Économie, immobilier & patrimoine
Décryptages, analyses de marché et conseils patrimoniaux : la veille de nos experts en économie, marchés, immobilier et stratégie patrimoniale.
Le Mondial, fabrique à milliards
La Coupe du monde 2026 n’est plus seulement un tournoi : billetterie, publicité, hospitalité, licences… la Fifa vise 13 milliards de dollars. Décryptage et leçons pour l’investisseur.
Dette : l’alerte invisible
Dette française et courbe de Laffer : pourquoi l’absence de crise budgétaire masque le vrai risque fiscal à venir pour l’épargnant.
L’IA rebat l’économie mondiale
L’intelligence artificielle va transformer l’économie mondiale, mais ses effets ne seront ni immédiats ni uniformes....
SCPI : le coût de sortir
Fin 2025, 2,79 Md€ de parts de SCPI attendaient un acheteur (3,14 % du marché). Décotes jusqu’à 60 %, délais indéterminés : pourquoi la liquidité des SCPI doit primer sur le seul rendement — et comment l’évaluer avant d’investir.
Un mal français
L’élection présidentielle approche et les propositions fusent. Mais aucune ne s’attaque aux deux maux structurels de l’économie française : une fiscalité écrasante (348 taxes) et un temps de travail trop faible. Et l’IA ne nous sauvera pas.
IA : la bulle sans krach ?
L’intelligence artificielle alimente une vague d’investissements sans précédent, une forte concentration des indices...
Iran : la paix sous conditions
L’accord signé à Versailles constitue une avancée réelle, mais limitée. Il suspend les combats, sécurise provisoirement le détroit d’Ormuz et ouvre soixante jours de négociations. En revanche, il ne règle ni le programme nucléaire iranien, ni la question des missiles, ni l’avenir régional de Téhéran. Donald Trump pourra revendiquer un succès stratégique seulement si le texte final impose des contrôles vérifiables et durables.
Productivité française : l’alerte
La productivité française reste un sujet central pour la croissance, les salaires, les retraites et les finances publiques. Depuis 2019, la France crée beaucoup d’emplois, mais la richesse produite par heure travaillée progresse trop peu. La Banque de France estime que la productivité du travail a reculé de 8,5 % par rapport à sa tendance pré-Covid. L’apprentissage, le retour à l’emploi de profils moins qualifiés, la rétention de main-d’œuvre et les effets durables des crises expliquent une partie du décrochage. Le reste interroge plus profondément notre organisation du travail, notre appareil productif et notre capacité à investir dans l’innovation.
France, richesse en recul
La France reste une grande puissance économique. Pourtant, son niveau de richesse par habitant décroche face aux États-Unis et à plusieurs voisins européens. Le sujet ne se résume pas à une question de classement. Il touche à la productivité, au volume d’heures travaillées, à l’innovation, à l’investissement et à la capacité du pays à financer durablement son modèle social. En 2024, le PIB par habitant français atteint environ 46 100 dollars courants, contre 84 500 dollars aux États-Unis selon la Banque mondiale. L’écart est donc massif, même s’il doit être nuancé par le pouvoir d’achat, la protection sociale et les prix relatifs.
Longévité, le nouvel âge
La longévité n’est plus seulement un fantasme de milliardaire. Elle devient un marché structuré, à la croisée de la santé préventive, de l’IA, de la nutrition, du diagnostic, de l’assurance et de la gestion patrimoniale.
L’enjeu principal n’est pas de vivre à tout prix jusqu’à 120 ans. Il consiste plutôt à augmenter les années vécues en bonne santé. En Europe, l’espérance de vie reste élevée, mais les années sans limitation d’activité plafonnent autour de 63 ans. C’est précisément cet écart que la “healthspan economy” veut réduire.
SCI : cessions sous contrôle ?
La cession de parts de SCI et de sociétés à prépondérance immobilière ne pourra plus se faire par un simple acte sous...
Cryptos : vérifiez votre plateforme
Le 1er juillet 2026 marque une étape décisive pour les plateformes crypto en Europe. En France, les anciens prestataires PSAN qui n’ont pas obtenu l’autorisation MiCA, ou qui ne relèvent pas d’un régime équivalent prévu par le texte, devront cesser leurs services crypto auprès des clients français. L’AMF l’a rappelé clairement : seuls les prestataires autorisés pourront continuer à opérer.












