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Articles sur l’IA
Nos analyses sur l’intelligence artificielle et son impact sur la finance, le patrimoine et l’économie.
IA : faut-il vraiment la craindre ?
88 % des organisations utilisaient l’IA en 2025, 362 incidents recensés, un travailleur sur quatre exposé : ni panique ni insouciance. Ce que disent réellement le Stanford AI Index 2026, l’OIT et l’International AI Safety Report sur les risques et les opportunités de l’intelligence artificielle.
Quand l’IA échappe au scénario
Dissimulation, tromperie, chantage simulé, contournement de règles : les évaluations d’Anthropic, d’OpenAI et de Meta révèlent des comportements que leurs concepteurs n’avaient pas prévus. Le vrai risque n’est pas une conscience hostile, mais une machine très performante poursuivant un objectif mal défini.
IA et économie mondiale : l’heure des choix
IA et économie mondiale : adoption record, rentabilité incertaine, concurrence chinoise et investissements géants. Ce que les investisseurs doivent surveiller.
L’IA rebat l’économie mondiale
L’intelligence artificielle va transformer l’économie mondiale, mais ses effets ne seront ni immédiats ni uniformes....
IA : la bulle sans krach ?
L’intelligence artificielle alimente une vague d’investissements sans précédent, une forte concentration des indices...
Longévité, le nouvel âge
La longévité n’est plus seulement un fantasme de milliardaire. Elle devient un marché structuré, à la croisée de la santé préventive, de l’IA, de la nutrition, du diagnostic, de l’assurance et de la gestion patrimoniale.
L’enjeu principal n’est pas de vivre à tout prix jusqu’à 120 ans. Il consiste plutôt à augmenter les années vécues en bonne santé. En Europe, l’espérance de vie reste élevée, mais les années sans limitation d’activité plafonnent autour de 63 ans. C’est précisément cet écart que la “healthspan economy” veut réduire.
IA : le nouveau clivage
Les marchés mondiaux ne se lisent plus seulement par pays, secteurs ou taux d’intérêt. Ils se divisent de plus en plus entre les entreprises capables de capter la valeur de l’intelligence artificielle et les autres. Depuis le trou d’air d’avril 2026, le rebond des actions a été spectaculaire, notamment aux États-Unis. Le S&P 500 a gagné environ 16 % sur avril et mai, une séquence très rare depuis 1950, portée par les semi-conducteurs et les valeurs liées à l’IA.
IA : la fièvre boursière
L’envolée d’Allbirds, rebaptisé NewBird AI après son virage vers le calcul pour l’intelligence artificielle, résume l’excès actuel autour de l’IA en Bourse. La demande en GPU et en centres de données est réelle. Pourtant, toutes les sociétés qui ajoutent “AI” à leur nom ne deviendront pas des champions technologiques. Pour l’épargnant, la bonne approche consiste à distinguer une tendance structurelle d’un pari spéculatif.
L’IA change déjà la donne
Pendant des siècles, l’être humain a détenu seul l’avantage décisif de l’intelligence. Il savait observer, raisonner, calculer, créer et transmettre. Les machines, elles, restaient cantonnées à l’exécution. Or cette frontière commence à se déplacer. Désormais, les systèmes d’intelligence artificielle ne se contentent plus de traiter des ordres. Ils rédigent, synthétisent, programment, comparent, prévoient et assistent des décisions complexes. C’est sur ce basculement que repose le scénario dit « Kurzweil / Amodei », une lecture de plus en plus commentée dans la tech comme chez les investisseurs.
Big Tech et rentabilité de l’IA : le marché demande des preuves
La question de la Big Tech et rentabilité de l’IA s’impose désormais au cœur des marchés financiers. Après plusieurs années d’euphorie, les investisseurs ne se contentent plus des promesses liées à l’intelligence artificielle. Ils veulent des résultats visibles, des marges préservées et une trajectoire de monétisation crédible.
La guerre sous algorithmes
L’intelligence artificielle ne relève plus de la science-fiction militaire. Elle s’installe désormais dans la mécanique concrète des conflits. Son rôle ne consiste pas seulement à piloter un drone ou à trier des images satellites. Elle s’insère plus largement dans la chaîne de décision, depuis la collecte du renseignement jusqu’à la hiérarchisation des cibles, en passant par la planification des opérations. En Ukraine, à Gaza et plus récemment dans la guerre menée contre l’Iran, cette montée en puissance dessine une rupture. La guerre reste physique, humaine et tragique. Mais elle devient aussi computationnelle, c’est-à-dire alimentée par des masses de données et par des outils capables d’en accélérer l’exploitation.
Municipales 2026 : quand l’intelligence artificielle pose la question de l’utilité du maire
À trois semaines du scrutin, l’IA s’impose déjà dans 77 % des collectivités de plus de 3 500 habitants. Management, budget, délégation, stratégie : si l’intelligence artificielle prend en charge ce que faisait hier un état-major municipal, faut-il encore autant d’agents, d’adjoints… et de maires ?












