Gestion privée

Gestion privée

Vous disposez d'un patrimoine familial ou professionnel important et souhaitez un accompagnement global, sur-mesure et continu. La gestion privée de Centaure Investissements coordonne placements, immobilier, fiscalité et transmission, en architecture ouverte.

Sur-mesure
stratégie globale
Architecture ouverte
sans lien bancaire
Conseiller dédié
interlocuteur unique

La gestion privée par Centaure Investissements

La gestion privée consiste à piloter l’intégralité de votre patrimoine — financier, immobilier, professionnel — au sein d’une stratégie cohérente. En architecture ouverte, sans lien avec une banque ni un assureur, nous coordonnons l’ensemble de vos enjeux : placements, fiscalité, protection de la famille, transmission, retraite. Vous gagnez en clarté, en performance et en sérénité. À la différence d’une gestion de patrimoine classique, plus accessible et grand public, la gestion privée donne accès à des solutions plus confidentielles et sur-mesure, réservées à une clientèle patrimoniale.

Notre accompagnement

Bilan patrimonial 360° — un état des lieux complet de vos actifs, passifs, revenus et objectifs.

Stratégie d’investissement — une allocation diversifiée et pilotée : pensez à nos placements financiers et à nos solutions immobilières.

Optimisation fiscale — réduire la pression fiscale sur vos revenus et votre patrimoine, légalement.

Transmission & succession — préparer et organiser la transmission de votre patrimoine dans les meilleures conditions.

Coordination de vos experts — nous travaillons main dans la main avec votre notaire, votre avocat et votre expert-comptable.

À qui s’adresse la gestion privée ?

Chefs d’entreprise, cadres dirigeants, professions libérales, héritiers, sportifs et particuliers disposant d’un patrimoine significatif ou d’une situation complexe. Si vos enjeux dépassent le simple placement et appellent une vision globale, la gestion privée est faite pour vous.

Notre méthode

Tout débute par un premier rendez-vous gratuit et sans engagement. Nous définissons vos objectifs, construisons une stratégie sur mesure, puis assurons un suivi continu avec un interlocuteur dédié et un reporting transparent. Notre seule boussole : vos intérêts.

Comprendre

Banque privée ou stratégie patrimoniale ?

L'essentiel

La gestion privée et la gestion de patrimoine répondent à des besoins proches, mais ne couvrent pas exactement le même périmètre. La première s'organise généralement autour d'une banque et de ses services financiers. La seconde part de la situation globale du client : placements, immobilier, fiscalité, retraite, protection familiale et transmission. Le bon choix dépend donc moins du montant détenu que de la complexité des objectifs, du besoin d'accompagnement et du degré d'ouverture souhaité dans la sélection des solutions.

Deux approches souvent confondues

Dans le langage courant, les expressions « gestion privée », « banque privée » et « gestion de patrimoine » se mélangent facilement. Les frontières restent d'ailleurs variables selon les établissements. Une banque peut proposer une analyse patrimoniale complète. À l'inverse, un cabinet de gestion de patrimoine peut s'appuyer sur des partenaires bancaires pour déployer ses recommandations.

Une différence de logique subsiste néanmoins. La gestion privée prolonge le métier bancaire. Elle associe souvent gestion financière, crédit, assurance, ingénierie patrimoniale et services du quotidien. La gestion de patrimoine adopte une vision plus transversale. Elle cherche d'abord à coordonner les actifs, les dettes, les revenus, la fiscalité et les projets de vie.

Cette distinction prend tout son sens face à l'importance des patrimoines français. Fin 2024, le patrimoine des ménages atteignait 14 953 milliards d'euros. Il représentait 8,2 fois leur revenu disponible net. Les actifs financiers totalisaient, à eux seuls, 7 096 milliards d'euros. Ces montants confirment que la gestion patrimoniale dépasse largement le choix de quelques placements.

Que recouvre la gestion privée ?

La gestion privée s'adresse traditionnellement aux clients disposant d'avoirs financiers significatifs ou de revenus élevés. Toutefois, aucun seuil universel ne s'impose. Chaque banque fixe ses propres critères d'accès selon son positionnement, son organisation et le niveau de service proposé.

Le client bénéficie généralement d'un interlocuteur dédié. Celui-ci coordonne les besoins bancaires, les financements et les investissements. L'offre peut inclure un compte-titres, une assurance-vie, un contrat de capitalisation, un plan d'épargne retraite, des produits structurés ou une gestion sous mandat. Certaines banques ajoutent le crédit immobilier, le financement d'une société ou la mise en place de garanties.

Cette organisation présente un avantage évident : la centralisation. Le conseiller connaît les flux bancaires, les crédits et les avoirs confiés à l'établissement. Il peut donc agir rapidement et mobiliser les spécialistes internes. Pour un dirigeant, cette capacité devient utile lorsqu'il faut financer une acquisition, préparer une cession ou gérer une trésorerie importante. La gestion privée donne en outre accès à des solutions plus confidentielles et sur-mesure, moins « grand public » qu'une gestion de patrimoine classique.

En revanche, la sélection des solutions peut rester liée à l'univers de la banque. Cela ne signifie pas que les produits sont inadaptés. Cependant, le client doit comprendre si le conseil repose sur une gamme interne, sur une architecture ouverte ou sur une combinaison des deux. La qualité du service dépend alors de la transparence sur les frais, les rétrocessions et les éventuels conflits d'intérêts.

Que couvre la gestion de patrimoine ?

La gestion de patrimoine commence normalement par un audit. Le professionnel étudie la situation familiale, les actifs financiers, l'immobilier, les emprunts, les revenus et la fiscalité. Il analyse ensuite les objectifs : créer des revenus complémentaires, préparer la retraite, protéger le conjoint, financer les études des enfants, céder une entreprise ou organiser une transmission.

Cette méthode ne part donc pas d'un produit. Elle part d'une problématique. Une recommandation pertinente peut conduire à investir, mais aussi à rembourser une dette, modifier une clause bénéficiaire, réorganiser la détention d'un bien ou conserver une réserve de liquidités.

L'approche globale répond à une réalité statistique. Début 2024, la moitié des ménages français détenait plus de 205 100 euros de patrimoine brut. Le seuil atteignait 857 700 euros pour les 10 % les mieux dotés. Chez ces ménages, le patrimoine se composait en moyenne de 53,3 % d'immobilier, 24 % d'actifs financiers et 18,8 % d'actifs professionnels. Une stratégie sérieuse doit donc coordonner plusieurs catégories de biens, et non gérer uniquement un portefeuille boursier.

Le conseiller en gestion de patrimoine peut travailler au sein d'une banque, d'une compagnie d'assurance ou d'un cabinet. Son intitulé commercial ne suffit toutefois pas à connaître ses autorisations. Pour conseiller sur des instruments financiers, il doit notamment disposer du statut requis. Un conseiller en investissements financiers, ou CIF, doit être immatriculé à l'ORIAS, adhérer à une association professionnelle agréée et respecter les règles de l'Autorité des marchés financiers.

Gestion conseillée ou mandat de gestion ?

La comparaison entre gestion privée et gestion de patrimoine ne doit pas masquer une autre distinction essentielle : le conseil n'équivaut pas à la gestion sous mandat.

Dans une relation de conseil, le professionnel formule des recommandations. Le client conserve la décision finale. Il accepte ou refuse chaque opération. Un CIF peut conseiller sur des instruments financiers, mais il ne peut pas gérer directement le portefeuille d'un client pour le compte de celui-ci. Cette activité relève d'un prestataire agréé pour la gestion de portefeuille.

Avec un mandat de gestion, le client délègue les arbitrages dans un cadre défini. Le document contractuel précise l'horizon de placement, le niveau de risque, les objectifs et les principales règles d'allocation. Le gestionnaire doit aussi tenir compte des connaissances financières, de la capacité à subir des pertes et de la tolérance au risque du client.

Le mandat convient aux investisseurs qui souhaitent déléguer le suivi quotidien des marchés. Le conseil s'adresse davantage à ceux qui veulent conserver la maîtrise des décisions. Dans les deux cas, le niveau de service doit rester cohérent avec le temps consacré, la complexité du patrimoine et le coût total.

Les coûts doivent rester lisibles

Les frais constituent un critère majeur de comparaison. Une relation patrimoniale peut cumuler honoraires de conseil, frais d'enveloppe, droits d'entrée, frais de gestion, coûts des supports et commissions liées aux transactions. Une tarification apparemment faible peut donc cacher un coût global plus élevé.

Le client doit demander une présentation consolidée des frais, exprimée en euros et en pourcentage. Il doit également savoir comment le professionnel se rémunère. Un conseil relevant du régime réglementaire dit « indépendant » au sens de la directive MIF II obéit à des exigences particulières : le conseiller doit examiner un éventail suffisamment large de solutions et ne peut conserver les rémunérations versées par les producteurs de produits.

Cette vigilance devient encore plus importante en gestion sous mandat. L'AMF a décidé d'interdire les commissions de mouvement dans les nouveaux mandats à compter du 1ᵉʳ janvier 2027. Pour les contrats antérieurs, l'interdiction prendra effet le 1ᵉʳ janvier 2028. Le régulateur veut ainsi réduire le risque d'opérations excessives motivées par la rémunération du gestionnaire.

Comment choisir la bonne approche ?

Partir des objectifs

La première question ne concerne pas le montant à placer. Elle porte sur les projets. Un investisseur qui souhaite déléguer un portefeuille financier peut privilégier une banque privée ou une société de gestion. Une famille confrontée à des enjeux immobiliers, fiscaux et successoraux recherchera plutôt une coordination patrimoniale complète.

Examiner l'étendue du conseil

Le professionnel doit expliquer clairement son périmètre. Intervient-il uniquement sur les placements financiers ? Analyse-t-il aussi l'immobilier, les crédits, la retraite et la transmission ? Travaille-t-il avec des notaires, avocats ou experts-comptables lorsque le dossier l'exige ? Une bonne organisation sait reconnaître les limites de chaque métier.

Vérifier les autorisations

Le statut du conseiller doit correspondre à sa mission. L'ORIAS permet de contrôler les intermédiaires inscrits en assurance, banque et finance. Le registre REGAFI sert notamment à vérifier les banques et les prestataires de services d'investissement. Cette vérification reste indispensable, car une appellation valorisante ne constitue jamais une garantie réglementaire.

Comparer la méthode et les frais

Un accompagnement sérieux commence par des questions précises. Le conseiller doit comprendre la situation financière, les objectifs, l'horizon de placement et le risque accepté. Pour un CIF, la relation comprend notamment un document d'entrée en relation, une lettre de mission et un rapport écrit justifiant l'adéquation du conseil.

Un cas concret

Prenons un chef d'entreprise qui prépare la vente de sa société. Avant l'opération, il doit organiser la structure de détention, anticiper la fiscalité, sécuriser sa famille et déterminer le capital nécessaire à son train de vie futur. Après la cession, il devra investir les liquidités sans concentrer tous les risques au même endroit.

La banque privée peut apporter des financements, gérer les flux et mettre en œuvre une allocation financière. Le conseiller patrimonial peut, de son côté, coordonner l'analyse globale avec le notaire, l'avocat fiscaliste et l'expert-comptable. Les deux approches ne s'opposent donc pas toujours. Elles peuvent se compléter, à condition de définir clairement les responsabilités.

Le verdict

La gestion privée convient particulièrement aux clients qui recherchent une relation bancaire renforcée, une exécution fluide, une délégation financière et l'accès à des solutions confidentielles. La gestion de patrimoine répond mieux aux situations qui exigent une vue d'ensemble et une coordination entre plusieurs dimensions juridiques, fiscales, immobilières et financières.

Le véritable choix ne se résume donc pas à opposer une banque à un cabinet. Il consiste à identifier le modèle le plus adapté au patrimoine, aux projets et au besoin d'objectivité et d'ouverture dans la sélection des solutions. Un bon professionnel doit pouvoir expliquer ce qu'il fait, ce qu'il ne fait pas, comment il choisit ses solutions et comment il se rémunère.

Sources : Insee, « Les montants de patrimoine détenus par les ménages en 2024 » (décembre 2025) et données annuelles publiées en avril 2026 ; Banque de France et Insee, « Le patrimoine économique national en 2024 » (novembre 2025) ; Autorité des marchés financiers, guides consacrés au mandat de gestion, aux conseillers en investissements financiers et à la vérification des autorisations. Contenu informatif et non contractuel.

Vos questions sur la gestion privée

Gestion de patrimoine ou conseil bancaire : quelle différence ?

Une banque privée distribue avant tout ses propres produits. Cabinet en architecture ouverte, sans lien avec une banque ni un assureur, nous sélectionnons les meilleures solutions du marché et défendons uniquement vos intérêts, avec une vision réellement globale de votre patrimoine.

À partir de quel patrimoine ?

Il n’y a pas de seuil strict. La gestion privée se justifie dès que votre situation devient complexe : patrimoine diversifié, enjeux fiscaux, transmission, actifs professionnels.

Travaillez-vous en architecture ouverte ?

Oui. Nous ne sommes liés à aucune banque ni compagnie. Notre rémunération est transparente et notre conseil objectif.

Comment se déroule l’accompagnement ?

Un bilan initial, une stratégie sur mesure, puis un suivi régulier avec votre conseiller dédié et un reporting clair. Vous gardez la main à chaque étape.

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