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La tech américaine n’a pas dit son dernier mot
On entend souvent que le boom de l’intelligence artificielle (IA) est terminé et que les actions technologiques américaines sont surévaluées. Certains comparent même la situation actuelle à la bulle Internet du début des années 2000. Pourtant, une fois encore, les géants de la technologie dépassent largement les attentes.
Les derniers résultats trimestriels des grandes entreprises de la tech ont été excellents, et ceux à venir s’annoncent tout aussi solides. Depuis le lancement de ChatGPT en novembre 2022, les bénéfices des Sept Magnifiques ont bondi de +145%. En comparaison, les 493 autres entreprises du S&P 500 n’ont progressé que de +4%. Encore plus impressionnant : depuis 2020, le bénéfice par action des Sept Magnifiques a augmenté de +700%, contre seulement +31% pour le reste de l’indice. Autrement dit, une croissance des bénéfices 22 fois supérieure en un peu plus de cinq ans. Un record historique.
Dette publique : ça va piquer
Dette publique : ça va piquer
Vous avez peut-être raté cette information incroyable pendant vos vacances : au deuxième trimestre, la croissance française a atteint +0,3%. Le ministre de l’Économie, Éric Lombard, n’a pas pu cacher son enthousiasme au micro de RTL mi-juillet : « C’est vraiment une bonne nouvelle : 0,3%, ça veut dire que depuis le début de l’année, on a une croissance légèrement supérieure à 0,5% ». Waouh ! Mais devons-nous vraiment fanfaronner ? Évidemment, non.
La France, ce faux enfer « ultra-libéral »
On connaît le refrain. La situation budgétaire est catastrophique. Tout le monde va devoir contribuer. Si on ne fait pas les ajustements maintenant, ce seront les marchés financiers et le FMI qui nous les imposeront plus brutalement dans un avenir proche. Mais traitons-nous ce problème budgétaire de la bonne manière ?
Tech américaine : un mauvais moment à passer
L’ère Trump est synonyme de volatilité sur les marchés financiers et de forte baisse des actions, particulièrement américaines. Aux États-Unis, les actions cycliques évoluent désormais à des niveaux de valorisation cohérent avec une récession. Pourtant, elle n’est pas encore certaine. Pour l’instant, le scénario le plus probable est celui d’un net ralentissement de l’économie à partir du deuxième trimestre. En témoigne l’effondrement de la confiance des consommateurs et des entreprises, par exemple.
Où placer son épargne en 2025 ?
Le mois de janvier est traditionnellement volatil pour le marché des actions. Cette année ne déroge pas à la règle. Tout fut propice à une baisse des actions : les tensions sur le marché obligataire s’accentuent, les fonds spéculatifs américains sont vendeurs d’actions, le pétrole a atteint un point haut de quatre mois en raison de sanctions américaines contre la flotte « fantôme » russe, les devises en Asie et en Océanie s’affolent et le dollar se renforce.
France : faut-il craindre une crise financière ?
France : faut-il craindre une crise financière ?
Crise de la dette, crise financière, récession…Ces termes ont été utilisés dernièrement pour évoquer la situation économique et financière de la France à la suite de la censure du gouvernement Barnier au début du mois de décembre. Faut-il s’attendre au pire dans les semaines et les mois à venir ?
Diversifier l’épargne ? Impératif !
Un des maîtres-mots quand on commence à épargner, c’est qu’il faut diversifier, à la fois au niveau des classes d’actifs (actions, immobilier, obligations, cryptoactifs, matières premières, dette d’entreprises etc.) mais aussi au sein de chaque classe d’actifs (actions européennes, actions américaines, actions japonaises etc. par exemple). De manière triviale, cela revient à ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier.
La bourse a de moins en moins la cote
La bourse a de moins en moins la cote !
C’est un fait : il y a de moins en moins d’introductions en bourse. Il y a en eu une au début du mois de mai en Espagne et il y a quelques semaines de cela le fournisseur de logiciel Planisware (+7% depuis son début de cotation) à Paris. Mais à part cela, il n’y a pas grand-chose. Le marché des capitaux ne semble plus intéresser les entreprises.
Faites une pause, c’est l’heure de l’édito de la CentaureNews !
Vers un monde de croissance faible
La conjoncture économique est déprimante. Dans la grande majorité des pays développés, les indicateurs sont mauvais. Mais …

