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Le regard et les convictions de nos experts sur l’actualité économique et patrimoniale.

Un mal français

Un mal français

L’élection présidentielle approche et les propositions fusent. Mais aucune ne s’attaque aux deux maux structurels de l’économie française : une fiscalité écrasante (348 taxes) et un temps de travail trop faible. Et l’IA ne nous sauvera pas.

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Les bourses américaines sont à leur zénith

Les bourses américaines sont à leur zénith

Alors que les indices européens peinent à retrouver de l’élan, les marchés américains enchaînent les séances dans le vert.

Comment expliquer cette surperformance américaine ?

D’abord, les entreprises américaines affichent une santé financière remarquable. Au premier trimestre 2026, 84% des sociétés du S&P 500 ont publié un bénéfice par action supérieur aux attentes.

Alphabet, Amazon et Meta ont été les principaux contributeurs à la performance. À cela s’ajoute un environnement fiscal et réglementaire plus lisible qu’en Europe et particulièrement en France où les débats autour d’une possible taxe sur les superprofits continuent de peser sur la dynamique du CAC 40.

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Secteur du luxe : fin d’un âge d’or ou début d’une renaissance ?

Secteur du luxe : fin d’un âge d’or ou début d’une renaissance ?

Il y a un point commun entre Hermès, LVMH, Gucci & Co. Elles mettent toutes sur le dos de la guerre en Iran leurs résultats trimestriels décevants au premier trimestre. Certes, cela a joué. Les Émirats Arabes Unis sont devenus une zone de ventes incontournable depuis quelques années, en partie pour remplacer la Chine dont la consommation de marques de luxe étrangères est en déclin. La fermeture temporaire de certains circuits commerciaux et l’incertitude géopolitique ont logiquement freiné la fréquentation des boutiques et les achats impulsifs des touristes fortunés.

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Guerre en Iran : six semaines, six mois ou davantage ?

Guerre en Iran : six semaines, six mois ou davantage ?

Pour l’instant, les marchés financiers réagissent de façon conforme à ce que l’on pourrait attendre en période de risque géopolitique.

Pas de panique, pour l’instant

Les investisseurs institutionnels augmentent leur poche de cash dans les portefeuilles au détriment des actions. D’après le régulateur américain, les gestionnaires d’actifs ont vendu des contrats à terme sur l’indice américain S&P 500 pour 36,2 milliards de dollars sur la semaine du 3 au 10 mars. Ils se replient également sur les stratégies long-short qui sont décorrélées des actions et des taux. Il s’agit de stock-picking : acheter une action et vendre une autre en cherchant à être le moins exposé aux aléas du marché. C’est plutôt efficace dans la période actuelle. Certains, même s’ils sont minoritaires, considèrent qu’il y a des points d’entrée sur certains secteurs laminés en début d’année, comme les logiciels. Attention, c’est à leurs risques et périls.

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Bourse : pas de panique

Bourse : pas de panique

En apparence, les marchés financiers se portent bien. Sur le marché obligataire, les taux courts réels (en prenant en compte l’effet de l’inflation) sont sous contrôle tandis que les taux longs sont en baisse. Les indices sont proches de leurs points hauts. Mais sous la surface, une dislocation des marchés est en train de se produire. De moins en moins d’actions contribuent à la hausse tandis que les actions technologiques font l’objet de ventes indiscriminées, même lorsque les fondamentaux sont bons.

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Un nouveau partage du monde

Un nouveau partage du monde

Après le Venezuela, le Groenland ? L’administration Trump souhaite à tout prix s’emparer du territoire qui recèle des terres rares et des minerais stratégiques, en particulier de l’uranium qui est nécessaire pour fournir de l’énergie à bas coût et permettre le développement de l’intelligence artificielle. C’est aussi une nouvelle voie de passage commerciale qui est en train de s’ouvrir avec la fonte des glaces. Beaucoup semblent surpris que les États-Unis s’intéressent autant au Groenland. En réalité, juste avant la Covid, lors de son premier mandat, le président Trump avait déjà déclaré souhaiter s’emparer du territoire. Surtout, depuis la fin du 19ème siècle, c’est une obsession des différentes administrations américaines. Sur ce sujet, Trump est plus une continuité de la politique étrangère américaine qu’une rupture.

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Y a-t-il une bulle de l’IA ?

Y a-t-il une bulle de l’IA ?

On ne compte plus le nombre d’articles mettant en garde contre le risque de bulle de l’IA. Mais cette inquiétude est-elle vraiment fondée ?

Revenons aux fondamentaux

Les économistes parlent de bulle spéculative lorsque le prix d’un actif grimpe de façon excessive, se détache de sa valeur réelle, puis s’effondre brutalement. L’histoire du capitalisme en est jalonnée. Parfois, ces épisodes déclenchent même des crises bancaires ou financières.

La première bulle documentée est celle des bulbes de tulipe au 17ᵉ siècle, en Hollande. En trois ans, leur prix a progressé d’environ 5 900 %, jusqu’à l’équivalent de 100 000 euros actuels. Il était évident que cette envolée ne pouvait pas durer.

En revanche, la situation devient plus difficile à interpréter lorsqu’une révolution technologique est en cours. Dans ces périodes, il est complexe de fixer un prix à l’innovation. C’est exactement ce que nous vivons aujourd’hui avec l’IA.

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Les actions allemandes font mieux que les Américaines !

Les actions allemandes font mieux que les Américaines !

Les actions allemandes font mieux que les Américaines !

C’est Jean qui rit, Jean qui pleure. Alors que l’indice CAC 40 est toujours pénalisé par les turpitudes politiques françaises qui vont certainement continuer jusqu’en 2027, son voisin allemand affiche une hausse record de +22% depuis le début d’année. C’est trois fois plus que l’indice parisien et presque deux fois plus que le S&P500, hors effet taux de change. C’est encore plus impressionnant quand on sait que la performance de la bourse allemande est totalement décorrélée de celle de son économie. Cette dernière devrait connaître sa quatrième année consécutive de stagnation.

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La tech américaine n’a pas dit son dernier mot

La tech américaine n’a pas dit son dernier mot

On entend souvent que le boom de l’intelligence artificielle (IA) est terminé et que les actions technologiques américaines sont surévaluées. Certains comparent même la situation actuelle à la bulle Internet du début des années 2000. Pourtant, une fois encore, les géants de la technologie dépassent largement les attentes.
Les derniers résultats trimestriels des grandes entreprises de la tech ont été excellents, et ceux à venir s’annoncent tout aussi solides. Depuis le lancement de ChatGPT en novembre 2022, les bénéfices des Sept Magnifiques ont bondi de +145%. En comparaison, les 493 autres entreprises du S&P 500 n’ont progressé que de +4%. Encore plus impressionnant : depuis 2020, le bénéfice par action des Sept Magnifiques a augmenté de +700%, contre seulement +31% pour le reste de l’indice. Autrement dit, une croissance des bénéfices 22 fois supérieure en un peu plus de cinq ans. Un record historique.

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Dette publique : ça va piquer

Dette publique : ça va piquer

Dette publique : ça va piquer

Vous avez peut-être raté cette information incroyable pendant vos vacances : au deuxième trimestre, la croissance française a atteint +0,3%. Le ministre de l’Économie, Éric Lombard, n’a pas pu cacher son enthousiasme au micro de RTL mi-juillet : « C’est vraiment une bonne nouvelle : 0,3%, ça veut dire que depuis le début de l’année, on a une croissance légèrement supérieure à 0,5% ». Waouh ! Mais devons-nous vraiment fanfaronner ? Évidemment, non.

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La tech américaine a toujours la cote

La tech américaine a toujours la cote

En début d’année, on entendait souvent que les actions américaines, c’est fini. Elles sont trop chères. Certaines font face à la concurrence chinoise à cause de la concurrence de Deepseek. La politique commerciale erratique de l’administration Trump aurait créé un vague de défiance à l’égard du dollar et de la bourse américaine. Tout cela, au plus grand bénéfice de l’Europe. C’était aller un peu vite en besogne.

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