Un début façon série Netflix politique : pendant que Roland Lescure compte les milliards hypothétiques d’une taxe “universelle”, Nvidia les gagne pour de vrai. Les députés bricolent la fiscalité du numérique, pendant que Microsoft, OpenAI ou Stellantis redéfinissent le monde réel. Entre l’Hexagone qui cherche l’argent et l’Amérique qui fabrique l’avenir, la scène économique de 2025 ressemble à un théâtre inversé : à Paris, on vote des amendements ; à San Francisco, on les code. Et pendant que les uns débattent du taux de la taxe GAFAM, les autres bâtissent les futurs taxi-bots d’Uber. Bienvenue dans la France de l’impôt créatif — et du reste du monde, où l’imagination est un business model.

Un début façon série Netflix politique : pendant que Roland Lescure compte les milliards hypothétiques d’une taxe “universelle”, Nvidia les gagne pour de vrai. Les députés bricolent la fiscalité du numérique, pendant que Microsoft, OpenAI ou Stellantis redéfinissent le monde réel. Entre l’Hexagone qui cherche l’argent et l’Amérique qui fabrique l’avenir, la scène économique de 2025 ressemble à un théâtre inversé : à Paris, on vote des amendements ; à San Francisco, on les code. Et pendant que les uns débattent du taux de la taxe GAFAM, les autres bâtissent les futurs taxi-bots d’Uber. Bienvenue dans la France de l’impôt créatif — et du reste du monde, où l’imagination est un business model.

Pendant que la France taxe, l’IA encaisse ! L’Assemblée s’invente un monde fiscal Pendant que les députés s’écharpent sur les 3 ou 6 % de la taxe GAFAM, on pourrait presque entendre le rire de Jeff Bezos au-dessus de l’Atlantique. L’Assemblée a voté un doublement du...
La planète finance a beau se prétendre rationnelle, elle a surtout des airs de tragédie grecque : un chœur d’agences de notation, des politiciens qui jurent que tout ira bien, et des marchés qui font semblant d’y croire. En France, Moody’s a préféré temporiser avant de sortir le carton rouge, mais le message est clair : l’État dépense plus vite qu’il ne se réforme. Pendant ce temps, à Buenos Aires, Javier Milei transforme l’austérité en show politique et s’offre un plébiscite inédit. Outre-Atlantique, Donald Trump compte les milliards récoltés par ses droits de douane comme un chasseur son tableau de chasse. Et comme si tout cela ne suffisait pas, les socialistes français veulent relancer la guerre des riches, pendant que Washington et Pékin s’échangent sourires et menaces à la même table. Le monde brûle, mais chacun y trouve une opportunité de selfie économique.

La planète finance a beau se prétendre rationnelle, elle a surtout des airs de tragédie grecque : un chœur d’agences de notation, des politiciens qui jurent que tout ira bien, et des marchés qui font semblant d’y croire. En France, Moody’s a préféré temporiser avant de sortir le carton rouge, mais le message est clair : l’État dépense plus vite qu’il ne se réforme. Pendant ce temps, à Buenos Aires, Javier Milei transforme l’austérité en show politique et s’offre un plébiscite inédit. Outre-Atlantique, Donald Trump compte les milliards récoltés par ses droits de douane comme un chasseur son tableau de chasse. Et comme si tout cela ne suffisait pas, les socialistes français veulent relancer la guerre des riches, pendant que Washington et Pékin s’échangent sourires et menaces à la même table. Le monde brûle, mais chacun y trouve une opportunité de selfie économique.

Le monde en déficit de raison Moody’s, le sursis à crédit La France garde son Aa3, mais la corde se tend. Moody’s a préféré l’avertissement au couperet : perspective négative, dette qui gonfle, déficit qui s’éternise, et blocage politique chronique. L’agence note...
Une semaine qui résume à elle seule l’économie française : tragédie, comédie et absurde, jouées en simultané. La faillite de First Brands a semé un vent glacial sur le marché de la dette privée. On se croyait protégés derrière les murs dorés des fonds alternatifs, mais les fissures s’élargissent. Pendant ce temps, les grandes banques publient leurs résultats : entre triomphes prudents et sinistres juridiques, les divergences sont criantes. BNP Paribas, accusée dans une vieille affaire soudanaise, découvre qu’un procès civil peut refroidir la Bourse plus sûrement qu’un hiver sans gaz russe. Sur le front politique, Moscou rejoue sa guerre froide financière contre l’Europe, pendant que Paris invente un budget où chaque économie ressemble à un nouvel impôt. Et pourtant, le CAC 40 flambe. Les marchés adorent les contradictions : l’économie tangue, les indices dansent. Bref, la France fait du théâtre économique — et les marchés, eux, applaudissent.

Une semaine qui résume à elle seule l’économie française : tragédie, comédie et absurde, jouées en simultané. La faillite de First Brands a semé un vent glacial sur le marché de la dette privée. On se croyait protégés derrière les murs dorés des fonds alternatifs, mais les fissures s’élargissent. Pendant ce temps, les grandes banques publient leurs résultats : entre triomphes prudents et sinistres juridiques, les divergences sont criantes. BNP Paribas, accusée dans une vieille affaire soudanaise, découvre qu’un procès civil peut refroidir la Bourse plus sûrement qu’un hiver sans gaz russe. Sur le front politique, Moscou rejoue sa guerre froide financière contre l’Europe, pendant que Paris invente un budget où chaque économie ressemble à un nouvel impôt. Et pourtant, le CAC 40 flambe. Les marchés adorent les contradictions : l’économie tangue, les indices dansent. Bref, la France fait du théâtre économique — et les marchés, eux, applaudissent.

Le monde brûle, la bourse sourit First Brands, premier domino La faillite de First Brands n’a pas seulement ébranlé un secteur, elle a ouvert la porte des inquiétudes enfouies. Derrière la dette privée, ce château fort des investisseurs en quête de rendement, on...
La France invente la marche arrière fiscale. Pendant que le monde se débat avec ses guerres, ses plans quinquennaux et ses bulles technologiques, Paris teste un nouveau concept : taxer la normalité. Après avoir découragé les propriétaires, voilà qu’on s’attaque à ceux qui ont le malheur d’habiter chez eux. La résidence principale bientôt imposée ? Le plan épargne retraite verrouillé ? On dirait un sketch de Bercy. Pendant ce temps, les marchés hésitent, Donald Trump sanctionne Moscou tout en courtisant Poutine, Xi Jinping trace ses plans à 5 ans comme s’il commandait une armée de Lego, et OpenAI prépare une guerre économique à 1 000 milliards de dollars. Le monde avance, mais chez nous, on marche sur la tête — et on taxe la semelle.

La France invente la marche arrière fiscale. Pendant que le monde se débat avec ses guerres, ses plans quinquennaux et ses bulles technologiques, Paris teste un nouveau concept : taxer la normalité. Après avoir découragé les propriétaires, voilà qu’on s’attaque à ceux qui ont le malheur d’habiter chez eux. La résidence principale bientôt imposée ? Le plan épargne retraite verrouillé ? On dirait un sketch de Bercy. Pendant ce temps, les marchés hésitent, Donald Trump sanctionne Moscou tout en courtisant Poutine, Xi Jinping trace ses plans à 5 ans comme s’il commandait une armée de Lego, et OpenAI prépare une guerre économique à 1 000 milliards de dollars. Le monde avance, mais chez nous, on marche sur la tête — et on taxe la semelle.

On marche sur la tête Quand Bercy vise vos murs C’est une bombe à retardement fiscale. Un amendement socialiste veut conditionner l’exonération des plus-values immobilières à cinq ans de détention du bien. En clair : vendre votre résidence principale trop vite, c’est...
La Bourse de Paris bat son record historique à 8 258 points. L’or, lui, a la gueule de bois après une envolée de 67 % depuis janvier. Pendant que les marchés sabrent le champagne, les États cherchent les fraudeurs, et le Japon… un second souffle. L’économie mondiale oscille entre euphorie boursière, fièvre spéculative et sursauts politiques. Bref, un mercredi comme on les aime : absurde, fascinant, terriblement humain.

La Bourse de Paris bat son record historique à 8 258 points. L’or, lui, a la gueule de bois après une envolée de 67 % depuis janvier. Pendant que les marchés sabrent le champagne, les États cherchent les fraudeurs, et le Japon… un second souffle. L’économie mondiale oscille entre euphorie boursière, fièvre spéculative et sursauts politiques. Bref, un mercredi comme on les aime : absurde, fascinant, terriblement humain.

Or en surchauffe, CAC en transe CAC 40 : la France, en haut du tableau Paris l’a fait : 8 258 points en clôture, record absolu. Le CAC a franchi son précédent sommet de mai dernier, effaçant la crise politique de l’été comme une mauvaise comédie. Porté par les...
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