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La France, ce faux enfer « ultra-libéral »
On connaît le refrain. La situation budgétaire est catastrophique. Tout le monde va devoir contribuer. Si on ne fait pas les ajustements maintenant, ce seront les marchés financiers et le FMI qui nous les imposeront plus brutalement dans un avenir proche. Mais traitons-nous ce problème budgétaire de la bonne manière ?
ETFs : attention à l’overdose
C’est l’investissement à la mode. Tous les influenceurs en finance et les courtiers à la mode, comme Trade Republic, en font la promotion. « Prenez votre argent en main », pour reprendre un slogan que le patron France de Trade Republic aime bien, et investissez dans les ETF. Bonne ou mauvaise idée ? Comme toujours en bourse, c’est plus compliqué qu’il n’y paraît.
Croissance : choc transatlantique
Caramba, encore raté !
Beaucoup espéraient que la croissance européenne surprenne à la hausse cette année. Après tout, les flux d’investissement ont abondé sur les actions européennes au premier trimestre. Mais ce ne sera pas pour cette fois-ci. Le 19 mai dernier, la Commission Européenne a révisé à la baisse sa prévision de croissance pour 2025 à 0,9% pour la zone euro et – tenez-vous bien – à seulement 0,6% pour la France. Il y a encore quelques mois de cela, le gouvernement français tablait sur une croissance autour de 1%. Dans les deux cas, c’est en-dessous de la croissance potentielle et très en-dessous de la croissance américaine qui, en dépit de la guerre commerciale, devrait atteindre 1,7% selon la dernière estimation de la Réserve Fédérale (Fed).
Tech américaine : un mauvais moment à passer
L’ère Trump est synonyme de volatilité sur les marchés financiers et de forte baisse des actions, particulièrement américaines. Aux États-Unis, les actions cycliques évoluent désormais à des niveaux de valorisation cohérent avec une récession. Pourtant, elle n’est pas encore certaine. Pour l’instant, le scénario le plus probable est celui d’un net ralentissement de l’économie à partir du deuxième trimestre. En témoigne l’effondrement de la confiance des consommateurs et des entreprises, par exemple.
Faut-il préférer la gestion active ou la gestion passive ?
Faut-il préférer la gestion active ou la gestion passive ?
La crise de la Covid ainsi que l’arrivée de nouveaux intermédiaires financiers, comme Trade Republic, ont popularisé le recours aux ETFs pour placer son épargne. C’est ce qu’on appelle aussi la gestion passive, qu’on oppose traditionnellement à la gestion active.
Ne jamais mettre tous ses œufs dans le même panier
Leçon boursière : ne jamais mettre tous ses œufs dans le même panier
Fin 2024, le journaliste de BFM Business, Guillaume Sommerer, avait demandé à ses invités, d’un air taquin, s’il ne fallait tout simplement pas oublier les actions européennes et tout investir sur les actions américaines. Ce début d’année boursière prouve qu’il ne fallait pas aller trop vite en besogne. Les actions européennes caracolent et font même mieux que les actions américaines.
Où placer son épargne en 2025 ?
Le mois de janvier est traditionnellement volatil pour le marché des actions. Cette année ne déroge pas à la règle. Tout fut propice à une baisse des actions : les tensions sur le marché obligataire s’accentuent, les fonds spéculatifs américains sont vendeurs d’actions, le pétrole a atteint un point haut de quatre mois en raison de sanctions américaines contre la flotte « fantôme » russe, les devises en Asie et en Océanie s’affolent et le dollar se renforce.
France : faut-il craindre une crise financière ?
France : faut-il craindre une crise financière ?
Crise de la dette, crise financière, récession…Ces termes ont été utilisés dernièrement pour évoquer la situation économique et financière de la France à la suite de la censure du gouvernement Barnier au début du mois de décembre. Faut-il s’attendre au pire dans les semaines et les mois à venir ?
Diversifier l’épargne ? Impératif !
Un des maîtres-mots quand on commence à épargner, c’est qu’il faut diversifier, à la fois au niveau des classes d’actifs (actions, immobilier, obligations, cryptoactifs, matières premières, dette d’entreprises etc.) mais aussi au sein de chaque classe d’actifs (actions européennes, actions américaines, actions japonaises etc. par exemple). De manière triviale, cela revient à ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier.
Français, faites attention à votre épargne !
La France va mal. Le déficit explose. Ce n’est, évidemment, la faute à personne et surtout pas à ceux qui nous ont gouverné ces dernières années. Une chose est sûre : il va falloir que chacun y mette du sien. Et si on piochait dans l’épargne des Français ?
L’idée n’est pas nouvelle. Lors d’une interview en avril dernier – avant que le déficit ne passe de 4,7% à plus de 6% du PIB – l’élue écologiste Sandrine Rousseau s’était prononcée en faveur de ce type de mesure. « La France est un pays où il y a une épargne qui nous permettrait de reprendre très bien la main sur notre dette », confiait-elle. De quoi faire crier au « vol » Marine Le Pen et certains autres élus.
Ce n’est pas un risque immédiat. Mais si la situation financière dégénère et qu’une crise financière survient, comme en 2010 au niveau européen, est-ce que les dépôts sur les Livrets A et les Livrets de développement durable et solidaire – très prisés des épargnants – ou encore l’assurance-vie pourraient être en danger ?
Le retour du matraquage fiscal ?
Avouons-le : n’était-ce pas bien de ne pas avoir de gouvernement ? Depuis la dissolution, aucun nouveau chèque pour faire recoudre ses fermetures éclair n’a été annoncé, aucun coup de coupe à l’achat de préservatifs réutilisables envisagé. Aucun nouveau Haut Conseil n’a été créé. Malheureusement, c’est du passé ! Nous avons un nouveau gouvernement conduit par Michel Barnier et ce qui va arriver dans les semaines à venir risque de nous rester au travers de la gorge.
France : la rentrée va piquer
Pendant que tout le monde admirait la cérémonie d’ouverture des JO, l’Union Européenne a formellement lancé le 26 juillet les procédures pour déficits publics excessifs ciblant la France et six autres Etats membres. C’est une première depuis la suspension des règles budgétaires en 2020, avec la crise sanitaire.

