🎃 Marchés sous perfusion de trouille

🎃 Marchés sous perfusion de trouille

Hier, Wall Street s’est offert sa soirée d’Halloween avant l’heure : des hurlements sur les technos, des sueurs froides sur l’IA, et une BCE déguisée en statue grecque. Entre Apple qui tousse, Amazon qui exulte, et une France qui fait mieux que prévu sans vraiment...
C’est un drôle de contraste : pendant que le monde invente l’avenir, la France affine ses barèmes. L’économie hexagonale, qu’on disait apathique, surprend tout le monde avec un PIB en hausse de 0,5 %. Mais entre deux courbes réjouissantes, Bercy trouve encore le moyen de doubler la taxe GAFAM. Pendant ce temps, ailleurs, on bâtit des empires : Nvidia vaut 5 000 milliards, Microsoft épouse OpenAI pour 135 milliards, la Fed réinvente sa politique sans trembler, et le fonds souverain norvégien le plus important au monde continue d’empiler les zéros. Partout, l’innovation avance, souvent plus vite que la régulation. En France, on taxe la création avant de la comprendre. C’est peut-être ça, notre génie national : faire payer ceux qui innovent pendant qu’on débat du taux.

C’est un drôle de contraste : pendant que le monde invente l’avenir, la France affine ses barèmes. L’économie hexagonale, qu’on disait apathique, surprend tout le monde avec un PIB en hausse de 0,5 %. Mais entre deux courbes réjouissantes, Bercy trouve encore le moyen de doubler la taxe GAFAM. Pendant ce temps, ailleurs, on bâtit des empires : Nvidia vaut 5 000 milliards, Microsoft épouse OpenAI pour 135 milliards, la Fed réinvente sa politique sans trembler, et le fonds souverain norvégien le plus important au monde continue d’empiler les zéros. Partout, l’innovation avance, souvent plus vite que la régulation. En France, on taxe la création avant de la comprendre. C’est peut-être ça, notre génie national : faire payer ceux qui innovent pendant qu’on débat du taux.

Quand Bercy compte, la Silicon rêve Bon anniversaire Andréa ! Ne rentre pas trop vite dans ce monde complètement dingue. Croissance surprise, morale floue L’économie française s’est offert une parenthèse enchantée : +0,5 % de croissance au troisième trimestre, quand...
Un début façon série Netflix politique : pendant que Roland Lescure compte les milliards hypothétiques d’une taxe “universelle”, Nvidia les gagne pour de vrai. Les députés bricolent la fiscalité du numérique, pendant que Microsoft, OpenAI ou Stellantis redéfinissent le monde réel. Entre l’Hexagone qui cherche l’argent et l’Amérique qui fabrique l’avenir, la scène économique de 2025 ressemble à un théâtre inversé : à Paris, on vote des amendements ; à San Francisco, on les code. Et pendant que les uns débattent du taux de la taxe GAFAM, les autres bâtissent les futurs taxi-bots d’Uber. Bienvenue dans la France de l’impôt créatif — et du reste du monde, où l’imagination est un business model.

Un début façon série Netflix politique : pendant que Roland Lescure compte les milliards hypothétiques d’une taxe “universelle”, Nvidia les gagne pour de vrai. Les députés bricolent la fiscalité du numérique, pendant que Microsoft, OpenAI ou Stellantis redéfinissent le monde réel. Entre l’Hexagone qui cherche l’argent et l’Amérique qui fabrique l’avenir, la scène économique de 2025 ressemble à un théâtre inversé : à Paris, on vote des amendements ; à San Francisco, on les code. Et pendant que les uns débattent du taux de la taxe GAFAM, les autres bâtissent les futurs taxi-bots d’Uber. Bienvenue dans la France de l’impôt créatif — et du reste du monde, où l’imagination est un business model.

Pendant que la France taxe, l’IA encaisse ! L’Assemblée s’invente un monde fiscal Pendant que les députés s’écharpent sur les 3 ou 6 % de la taxe GAFAM, on pourrait presque entendre le rire de Jeff Bezos au-dessus de l’Atlantique. L’Assemblée a voté un doublement du...
Les indices américains donnent le tournis : chaque séance ressemble à un concours d’altitude. Les courbes grimpent, les traders lévitent, et les analystes ressortent leurs graphiques des années 1990, ceux qui s’étaient terminés par un crash mémorable. Mais cette fois, jurent-ils, « c’est une nouvelle ère » : l’intelligence artificielle aurait remplacé la folie internet. L’or s’ennuie, les robots enchantent, et même les banquiers se prennent à parler de productivité poétique. Pendant ce temps, l’Europe souffle dans son cor de brume, le Japon s’enivre de politique monétaire, l’Argentine rejoue Friedman à la guitare électrique, et les patrons de la tech testent la croissance sans salariés. Bienvenue dans le capitalisme version 2025 : dopé à la data, sans sommeil ni remords.

Les indices américains donnent le tournis : chaque séance ressemble à un concours d’altitude. Les courbes grimpent, les traders lévitent, et les analystes ressortent leurs graphiques des années 1990, ceux qui s’étaient terminés par un crash mémorable. Mais cette fois, jurent-ils, « c’est une nouvelle ère » : l’intelligence artificielle aurait remplacé la folie internet. L’or s’ennuie, les robots enchantent, et même les banquiers se prennent à parler de productivité poétique. Pendant ce temps, l’Europe souffle dans son cor de brume, le Japon s’enivre de politique monétaire, l’Argentine rejoue Friedman à la guitare électrique, et les patrons de la tech testent la croissance sans salariés. Bienvenue dans le capitalisme version 2025 : dopé à la data, sans sommeil ni remords.

L’ivresse des hauteurs financières L’altimètre s’affole à New York Wall Street poursuit sa marche céleste. Les records tombent si vite qu’on ne parle plus d’indice, mais de fusée. Les investisseurs se nourrissent de trois plats : des taux bas, des résultats dopés et...
La planète finance a beau se prétendre rationnelle, elle a surtout des airs de tragédie grecque : un chœur d’agences de notation, des politiciens qui jurent que tout ira bien, et des marchés qui font semblant d’y croire. En France, Moody’s a préféré temporiser avant de sortir le carton rouge, mais le message est clair : l’État dépense plus vite qu’il ne se réforme. Pendant ce temps, à Buenos Aires, Javier Milei transforme l’austérité en show politique et s’offre un plébiscite inédit. Outre-Atlantique, Donald Trump compte les milliards récoltés par ses droits de douane comme un chasseur son tableau de chasse. Et comme si tout cela ne suffisait pas, les socialistes français veulent relancer la guerre des riches, pendant que Washington et Pékin s’échangent sourires et menaces à la même table. Le monde brûle, mais chacun y trouve une opportunité de selfie économique.

La planète finance a beau se prétendre rationnelle, elle a surtout des airs de tragédie grecque : un chœur d’agences de notation, des politiciens qui jurent que tout ira bien, et des marchés qui font semblant d’y croire. En France, Moody’s a préféré temporiser avant de sortir le carton rouge, mais le message est clair : l’État dépense plus vite qu’il ne se réforme. Pendant ce temps, à Buenos Aires, Javier Milei transforme l’austérité en show politique et s’offre un plébiscite inédit. Outre-Atlantique, Donald Trump compte les milliards récoltés par ses droits de douane comme un chasseur son tableau de chasse. Et comme si tout cela ne suffisait pas, les socialistes français veulent relancer la guerre des riches, pendant que Washington et Pékin s’échangent sourires et menaces à la même table. Le monde brûle, mais chacun y trouve une opportunité de selfie économique.

Le monde en déficit de raison Moody’s, le sursis à crédit La France garde son Aa3, mais la corde se tend. Moody’s a préféré l’avertissement au couperet : perspective négative, dette qui gonfle, déficit qui s’éternise, et blocage politique chronique. L’agence note...
Une semaine qui résume à elle seule l’économie française : tragédie, comédie et absurde, jouées en simultané. La faillite de First Brands a semé un vent glacial sur le marché de la dette privée. On se croyait protégés derrière les murs dorés des fonds alternatifs, mais les fissures s’élargissent. Pendant ce temps, les grandes banques publient leurs résultats : entre triomphes prudents et sinistres juridiques, les divergences sont criantes. BNP Paribas, accusée dans une vieille affaire soudanaise, découvre qu’un procès civil peut refroidir la Bourse plus sûrement qu’un hiver sans gaz russe. Sur le front politique, Moscou rejoue sa guerre froide financière contre l’Europe, pendant que Paris invente un budget où chaque économie ressemble à un nouvel impôt. Et pourtant, le CAC 40 flambe. Les marchés adorent les contradictions : l’économie tangue, les indices dansent. Bref, la France fait du théâtre économique — et les marchés, eux, applaudissent.

Une semaine qui résume à elle seule l’économie française : tragédie, comédie et absurde, jouées en simultané. La faillite de First Brands a semé un vent glacial sur le marché de la dette privée. On se croyait protégés derrière les murs dorés des fonds alternatifs, mais les fissures s’élargissent. Pendant ce temps, les grandes banques publient leurs résultats : entre triomphes prudents et sinistres juridiques, les divergences sont criantes. BNP Paribas, accusée dans une vieille affaire soudanaise, découvre qu’un procès civil peut refroidir la Bourse plus sûrement qu’un hiver sans gaz russe. Sur le front politique, Moscou rejoue sa guerre froide financière contre l’Europe, pendant que Paris invente un budget où chaque économie ressemble à un nouvel impôt. Et pourtant, le CAC 40 flambe. Les marchés adorent les contradictions : l’économie tangue, les indices dansent. Bref, la France fait du théâtre économique — et les marchés, eux, applaudissent.

Le monde brûle, la bourse sourit First Brands, premier domino La faillite de First Brands n’a pas seulement ébranlé un secteur, elle a ouvert la porte des inquiétudes enfouies. Derrière la dette privée, ce château fort des investisseurs en quête de rendement, on...
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