Une semaine qui résume à elle seule l’économie française : tragédie, comédie et absurde, jouées en simultané. La faillite de First Brands a semé un vent glacial sur le marché de la dette privée. On se croyait protégés derrière les murs dorés des fonds alternatifs, mais les fissures s’élargissent. Pendant ce temps, les grandes banques publient leurs résultats : entre triomphes prudents et sinistres juridiques, les divergences sont criantes. BNP Paribas, accusée dans une vieille affaire soudanaise, découvre qu’un procès civil peut refroidir la Bourse plus sûrement qu’un hiver sans gaz russe. Sur le front politique, Moscou rejoue sa guerre froide financière contre l’Europe, pendant que Paris invente un budget où chaque économie ressemble à un nouvel impôt. Et pourtant, le CAC 40 flambe. Les marchés adorent les contradictions : l’économie tangue, les indices dansent. Bref, la France fait du théâtre économique — et les marchés, eux, applaudissent.

Une semaine qui résume à elle seule l’économie française : tragédie, comédie et absurde, jouées en simultané. La faillite de First Brands a semé un vent glacial sur le marché de la dette privée. On se croyait protégés derrière les murs dorés des fonds alternatifs, mais les fissures s’élargissent. Pendant ce temps, les grandes banques publient leurs résultats : entre triomphes prudents et sinistres juridiques, les divergences sont criantes. BNP Paribas, accusée dans une vieille affaire soudanaise, découvre qu’un procès civil peut refroidir la Bourse plus sûrement qu’un hiver sans gaz russe. Sur le front politique, Moscou rejoue sa guerre froide financière contre l’Europe, pendant que Paris invente un budget où chaque économie ressemble à un nouvel impôt. Et pourtant, le CAC 40 flambe. Les marchés adorent les contradictions : l’économie tangue, les indices dansent. Bref, la France fait du théâtre économique — et les marchés, eux, applaudissent.

Le monde brûle, la bourse sourit First Brands, premier domino La faillite de First Brands n’a pas seulement ébranlé un secteur, elle a ouvert la porte des inquiétudes enfouies. Derrière la dette privée, ce château fort des investisseurs en quête de rendement, on...
La France invente la marche arrière fiscale. Pendant que le monde se débat avec ses guerres, ses plans quinquennaux et ses bulles technologiques, Paris teste un nouveau concept : taxer la normalité. Après avoir découragé les propriétaires, voilà qu’on s’attaque à ceux qui ont le malheur d’habiter chez eux. La résidence principale bientôt imposée ? Le plan épargne retraite verrouillé ? On dirait un sketch de Bercy. Pendant ce temps, les marchés hésitent, Donald Trump sanctionne Moscou tout en courtisant Poutine, Xi Jinping trace ses plans à 5 ans comme s’il commandait une armée de Lego, et OpenAI prépare une guerre économique à 1 000 milliards de dollars. Le monde avance, mais chez nous, on marche sur la tête — et on taxe la semelle.

La France invente la marche arrière fiscale. Pendant que le monde se débat avec ses guerres, ses plans quinquennaux et ses bulles technologiques, Paris teste un nouveau concept : taxer la normalité. Après avoir découragé les propriétaires, voilà qu’on s’attaque à ceux qui ont le malheur d’habiter chez eux. La résidence principale bientôt imposée ? Le plan épargne retraite verrouillé ? On dirait un sketch de Bercy. Pendant ce temps, les marchés hésitent, Donald Trump sanctionne Moscou tout en courtisant Poutine, Xi Jinping trace ses plans à 5 ans comme s’il commandait une armée de Lego, et OpenAI prépare une guerre économique à 1 000 milliards de dollars. Le monde avance, mais chez nous, on marche sur la tête — et on taxe la semelle.

On marche sur la tête Quand Bercy vise vos murs C’est une bombe à retardement fiscale. Un amendement socialiste veut conditionner l’exonération des plus-values immobilières à cinq ans de détention du bien. En clair : vendre votre résidence principale trop vite, c’est...
La Bourse de Paris bat son record historique à 8 258 points. L’or, lui, a la gueule de bois après une envolée de 67 % depuis janvier. Pendant que les marchés sabrent le champagne, les États cherchent les fraudeurs, et le Japon… un second souffle. L’économie mondiale oscille entre euphorie boursière, fièvre spéculative et sursauts politiques. Bref, un mercredi comme on les aime : absurde, fascinant, terriblement humain.

La Bourse de Paris bat son record historique à 8 258 points. L’or, lui, a la gueule de bois après une envolée de 67 % depuis janvier. Pendant que les marchés sabrent le champagne, les États cherchent les fraudeurs, et le Japon… un second souffle. L’économie mondiale oscille entre euphorie boursière, fièvre spéculative et sursauts politiques. Bref, un mercredi comme on les aime : absurde, fascinant, terriblement humain.

Or en surchauffe, CAC en transe CAC 40 : la France, en haut du tableau Paris l’a fait : 8 258 points en clôture, record absolu. Le CAC a franchi son précédent sommet de mai dernier, effaçant la crise politique de l’été comme une mauvaise comédie. Porté par les...
Les Français s’enfuient, Donald Trump dérégule, les marchés se croient invincibles : bienvenue dans le grand cabaret de la finance mondiale. Pendant que les riches s’installent au Luxembourg, Donald Trump prépare la revanche de Wall Street, la France rêve d’un “statut de bailleur heureux”, et BNP Paribas découvre qu’un dictateur peut hanter vos bilans vingt ans après. Le tout sur fond de serveurs en panne et d’actions en transe. Bref, c’était un lundi comme on les aime : riche en paradoxes, pauvre en certitudes.

Les Français s’enfuient, Donald Trump dérégule, les marchés se croient invincibles : bienvenue dans le grand cabaret de la finance mondiale. Pendant que les riches s’installent au Luxembourg, Donald Trump prépare la revanche de Wall Street, la France rêve d’un “statut de bailleur heureux”, et BNP Paribas découvre qu’un dictateur peut hanter vos bilans vingt ans après. Le tout sur fond de serveurs en panne et d’actions en transe. Bref, c’était un lundi comme on les aime : riche en paradoxes, pauvre en certitudes.

Capitaux, Capitaine et Capitulation Fuite vers le Grand-Duché Le pays affiche une note AAA, un “triangle de sécurité” unique en Europe et, surtout, aucune loi Sapin capable de bloquer les retraits en cas de crise. De quoi rassurer ceux qui n’ont plus foi dans la...
Les marchés sont dans un grand écart olympique : ils battent des records de performances pendant que les États battent des records de dettes. L’automne financier s’annonce plus chaud qu’un G7 sans climatisation. Les investisseurs, eux, continuent de danser sur le volcan, persuadés que le sol ne tremblera jamais. Entre la dégradation de la France par S&P, l’euphorie boursière dopée à l’IA et la diplomatie commerciale façon montagnes russes entre Washington et Pékin, le monde économique semble avoir troqué la gravité contre la gravitation. Les actions caracolent, les taux se détendent, les métaux brillent et le pétrole tousse. Et pendant ce temps, Paris continue de promettre des réformes qu’elle n’a jamais commencées. Bref : tout va bien, sauf la réalité.

Les marchés sont dans un grand écart olympique : ils battent des records de performances pendant que les États battent des records de dettes. L’automne financier s’annonce plus chaud qu’un G7 sans climatisation. Les investisseurs, eux, continuent de danser sur le volcan, persuadés que le sol ne tremblera jamais. Entre la dégradation de la France par S&P, l’euphorie boursière dopée à l’IA et la diplomatie commerciale façon montagnes russes entre Washington et Pékin, le monde économique semble avoir troqué la gravité contre la gravitation. Les actions caracolent, les taux se détendent, les métaux brillent et le pétrole tousse. Et pendant ce temps, Paris continue de promettre des réformes qu’elle n’a jamais commencées. Bref : tout va bien, sauf la réalité.

Champagne et déficit Bourse : la fête continue Les marchés terminent octobre comme ils l’ont commencé : ivres de records. Le CAC 40 a bondi de 3,2 % la semaine passée, sa meilleure performance depuis le printemps. Wall Street n’est pas en reste : les indices...
Crédit en vrac et héritage en toc

Crédit en vrac et héritage en toc

Paris jubile pendant que Wall Street tousse. Le CAC 40 s’offre une remontée olympique (+1,38 % hier, +1,99 % la veille), dopé par le non-renversement du gouvernement Lecornu et les résultats vitaminés de LVMH. Pendant ce temps, les marchés américains voient ressurgir...
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