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Économie, immobilier & patrimoine
Décryptages, analyses de marché et conseils patrimoniaux : la veille de nos experts en économie, marchés, immobilier et stratégie patrimoniale.
Prélèvements sociaux 2026 : mode d’emploi
Les prélèvements sociaux irriguent la protection sociale française. On les retrouve sur la quasi-totalité des revenus. Leur rôle est clair : financer des prestations et allocations. Leur mécanique l’est moins. Entre CSG, CRDS, prélèvement de solidarité, hausses ciblées et cas d’exonération, le cadre a encore évolué. Ce guide fait le point, de manière pratique, pour les actifs, les retraités, les épargnants et les non-résidents.
2026, trois défis décisifs
L’année s’ouvre dans une clarté trompeuse. Les marchés sortent d’un millésime 2025 robuste, même si l’affaiblissement du dollar a rogné les gains en euros sur les indices américains. Pourtant, la dynamique peut se prolonger. Elle le fera à condition d’éclaircir trois zones d’ombre. L’Intelligence artificielle doit confirmer ses promesses au-delà de l’effet d’annonce. La Chine doit réactiver sa demande domestique. Les États-Unis, enfin, doivent rendre lisible un cap économique et commercial bousculé par les coups de menton tarifaires. La résolution de ce triptyque donnera le tempo des actifs risqués en 2026.
Croissance 2026 : l’écart se creuse
Goldman Sachs démarre 2026 avec un message clair : la croissance mondiale devrait rester « solide » et dépasser le consensus. La banque table sur une progression du PIB mondial de 2,8 % contre 2,5 % anticipés par la moyenne des prévisionnistes. Cette différence semble modeste. Elle change pourtant le récit pour les marchés et la construction de portefeuille. Elle suppose des économies capables d’absorber les chocs passés, d’encaisser des taux réels encore positifs et de tirer parti de l’onde d’investissement liée à l’IA et aux infrastructures. Surtout, elle place les États-Unis en tête du peloton au sein des grandes économies avancées
Enseignements boursiers de 2025
Enseignements boursiers de 2025. L’année boursière 2025 se termine. Nous pouvons tirer trois enseignements qui seront utiles pour appréhender 2026
Immobilier : la pénurie qui couve
Le marché immobilier français donne l’illusion de l’apaisement. Les prix cessent de chuter. Les transactions reprennent timidement dans l’ancien. Pourtant, le cœur du système reste grippé. L’offre manque partout, et le neuf s’effondre. Ce paradoxe cache une menace. Si les taux se détendent demain, la demande repartira plus vite que la production de logements. Alors, les prix pourraient rebondir avec force. Ce scénario n’est pas spectaculaire aujourd’hui. Mais il se prépare déjà.
2025 en dix repères
L’année 2025 s’est jouée sur quelques chiffres simples à retenir. Ils éclairent, mieux que de longs discours, les forces à l’œuvre dans l’économie mondiale, les marchés financiers et la gestion de patrimoine. Voici ce qu’il faut comprendre pour décider, investir et se projeter dès maintenant.
Investir en 2026 : cap sur les émergents ?
L’année 2026 s’annonce contrastée pour les investisseurs. Si les marchés développés affichent des valorisations tendues, les économies émergentes attirent tous les regards. Entre opportunités technologiques et repositionnement géopolitique, le paysage financier mondial se redessine. Décryptage des principales tendances qui façonneront vos placements dans les douze prochains mois.
Épargne 2026 : nouveaux taux
Les livrets réglementés vont encore bouger au tournant de l’année. Après une première décrue à l’été 2025, la mécanique de calcul annonce une nouvelle vague de baisse au 1er trimestre 2026. Les indices de référence reculent. L’inflation se tasse. Les taux interbancaires suivent. Résultat, les rémunérations des Livret A, LDDS, livret jeune, LEP et CEL devraient s’ajuster à la baisse. À l’inverse, le PEL ferait figure d’exception avec une hausse pour les nouveaux plans ouverts en 2026. Faisons le point, chiffres et clés en main, et voyons comment adapter votre stratégie d’épargne.
Nvidia défie les sceptiques
Nvidia reste le baromètre de l’appétit pour l’intelligence artificielle. À chaque publication, l’action mesure la confiance des marchés. Cette fois encore, le message est clair. Le concepteur de puces croit à une accélération de la demande. Le marché suit. Les doutes sur une bulle existent. Pourtant, les chiffres et les carnets de commandes racontent autre chose. Pour l’instant.
Investir façon Charlie Munger
Il était le bras droit d’un Warren Buffett. Charlie Munger a façonné l’ADN de Berkshire Hathaway avec une exigence rare. Son héritage tient en quelques principes simples et redoutablement efficaces. Ils ne coûtent rien. Ils valent une fortune. Bien appliqués, ils guident un investisseur, du novice au professionnel, dans toutes les phases de marché.
IA et macroéconomie
L’intelligence artificielle ne bouleverse plus seulement la tech. Elle s’invite désormais au cœur de la macroéconomie. Les chiffres, les annonces et les valorisations défilent à un rythme déroutant. Les marchés se grisent. Les entreprises s’endettent pour investir. Les pouvoirs publics observent. Les ménages s’interrogent. Tout s’accélère. Il faut donc remettre de l’ordre, séparer l’écume du courant de fond et tirer des enseignements utiles pour l’épargnant comme pour l’investisseur.
Y a-t-il une bulle de l’IA ?
On ne compte plus le nombre d’articles mettant en garde contre le risque de bulle de l’IA. Mais cette inquiétude est-elle vraiment fondée ?
Revenons aux fondamentaux
Les économistes parlent de bulle spéculative lorsque le prix d’un actif grimpe de façon excessive, se détache de sa valeur réelle, puis s’effondre brutalement. L’histoire du capitalisme en est jalonnée. Parfois, ces épisodes déclenchent même des crises bancaires ou financières.
La première bulle documentée est celle des bulbes de tulipe au 17ᵉ siècle, en Hollande. En trois ans, leur prix a progressé d’environ 5 900 %, jusqu’à l’équivalent de 100 000 euros actuels. Il était évident que cette envolée ne pouvait pas durer.
En revanche, la situation devient plus difficile à interpréter lorsqu’une révolution technologique est en cours. Dans ces périodes, il est complexe de fixer un prix à l’innovation. C’est exactement ce que nous vivons aujourd’hui avec l’IA.












