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Économie, immobilier & patrimoine
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Un nouveau partage du monde
Après le Venezuela, le Groenland ? L’administration Trump souhaite à tout prix s’emparer du territoire qui recèle des terres rares et des minerais stratégiques, en particulier de l’uranium qui est nécessaire pour fournir de l’énergie à bas coût et permettre le développement de l’intelligence artificielle. C’est aussi une nouvelle voie de passage commerciale qui est en train de s’ouvrir avec la fonte des glaces. Beaucoup semblent surpris que les États-Unis s’intéressent autant au Groenland. En réalité, juste avant la Covid, lors de son premier mandat, le président Trump avait déjà déclaré souhaiter s’emparer du territoire. Surtout, depuis la fin du 19ème siècle, c’est une obsession des différentes administrations américaines. Sur ce sujet, Trump est plus une continuité de la politique étrangère américaine qu’une rupture.
IA : moteur durable
L’IA intrigue autant qu’elle fascine. La vraie question, pourtant, n’est pas de savoir si le marché surchauffe. La bonne question consiste à comprendre comment un épargnant peut s’exposer intelligemment à cette transformation, sans dépendre d’un timing parfait ni d’un pari hasardeux. Pas de jargon ici, pas de liste de produits. Une méthode, un horizon et une discipline. L’IA n’est ni une mode, ni une promesse magique : c’est une mutation économique qui se finance, se valorise et s’intègre avec méthode.
PER : cap sur la sortie
La règle du jeu change pour l’épargne retraite. Depuis le 1er janvier 2026, la contribution sociale généralisée sur une grande partie des revenus du capital passe de 9,2 % à 10,6 %. Ce simple cran de plus porte les prélèvements sociaux à 18,6 % et relève la flat tax à 31,4 % pour les gains concernés. Concrètement, les épargnants qui décident de sortir en capital d’un plan d’épargne retraite verront leurs plus-values davantage taxées. Le Journal officiel a publié le texte le 30 décembre 2025, ce qui a dissipé le doute sur le calendrier. La hausse s’applique désormais.
Inflation : repenser son épargne
L’année 2026 rebat les cartes de l’épargne. Les taux des livrets réglementés reculent, tandis que l’inflation, même en décrue, continue d’entamer le rendement réel. Dans ce contexte, chacun doit arbitrer entre sécurité, disponibilité et recherche de performance. Les livrets gardent leur utilité comme matelas de précaution. Cependant, au-delà de ce socle, d’autres enveloppes s’imposent pour tenter de préserver son pouvoir d’achat. L’assurance-vie et, pour les personnes morales, le contrat de capitalisation offrent des alternatives crédibles aux dépôts à terme (DAT) et comptes à terme (CAT), grâce notamment à l’accès à des OPCVM diversifiés.
Prélèvements sociaux 2026 : mode d’emploi
Les prélèvements sociaux irriguent la protection sociale française. On les retrouve sur la quasi-totalité des revenus. Leur rôle est clair : financer des prestations et allocations. Leur mécanique l’est moins. Entre CSG, CRDS, prélèvement de solidarité, hausses ciblées et cas d’exonération, le cadre a encore évolué. Ce guide fait le point, de manière pratique, pour les actifs, les retraités, les épargnants et les non-résidents.
2026, trois défis décisifs
L’année s’ouvre dans une clarté trompeuse. Les marchés sortent d’un millésime 2025 robuste, même si l’affaiblissement du dollar a rogné les gains en euros sur les indices américains. Pourtant, la dynamique peut se prolonger. Elle le fera à condition d’éclaircir trois zones d’ombre. L’Intelligence artificielle doit confirmer ses promesses au-delà de l’effet d’annonce. La Chine doit réactiver sa demande domestique. Les États-Unis, enfin, doivent rendre lisible un cap économique et commercial bousculé par les coups de menton tarifaires. La résolution de ce triptyque donnera le tempo des actifs risqués en 2026.
Croissance 2026 : l’écart se creuse
Goldman Sachs démarre 2026 avec un message clair : la croissance mondiale devrait rester « solide » et dépasser le consensus. La banque table sur une progression du PIB mondial de 2,8 % contre 2,5 % anticipés par la moyenne des prévisionnistes. Cette différence semble modeste. Elle change pourtant le récit pour les marchés et la construction de portefeuille. Elle suppose des économies capables d’absorber les chocs passés, d’encaisser des taux réels encore positifs et de tirer parti de l’onde d’investissement liée à l’IA et aux infrastructures. Surtout, elle place les États-Unis en tête du peloton au sein des grandes économies avancées
Enseignements boursiers de 2025
Enseignements boursiers de 2025. L’année boursière 2025 se termine. Nous pouvons tirer trois enseignements qui seront utiles pour appréhender 2026
Immobilier : la pénurie qui couve
Le marché immobilier français donne l’illusion de l’apaisement. Les prix cessent de chuter. Les transactions reprennent timidement dans l’ancien. Pourtant, le cœur du système reste grippé. L’offre manque partout, et le neuf s’effondre. Ce paradoxe cache une menace. Si les taux se détendent demain, la demande repartira plus vite que la production de logements. Alors, les prix pourraient rebondir avec force. Ce scénario n’est pas spectaculaire aujourd’hui. Mais il se prépare déjà.
2025 en dix repères
L’année 2025 s’est jouée sur quelques chiffres simples à retenir. Ils éclairent, mieux que de longs discours, les forces à l’œuvre dans l’économie mondiale, les marchés financiers et la gestion de patrimoine. Voici ce qu’il faut comprendre pour décider, investir et se projeter dès maintenant.
Investir en 2026 : cap sur les émergents ?
L’année 2026 s’annonce contrastée pour les investisseurs. Si les marchés développés affichent des valorisations tendues, les économies émergentes attirent tous les regards. Entre opportunités technologiques et repositionnement géopolitique, le paysage financier mondial se redessine. Décryptage des principales tendances qui façonneront vos placements dans les douze prochains mois.
Épargne 2026 : nouveaux taux
Les livrets réglementés vont encore bouger au tournant de l’année. Après une première décrue à l’été 2025, la mécanique de calcul annonce une nouvelle vague de baisse au 1er trimestre 2026. Les indices de référence reculent. L’inflation se tasse. Les taux interbancaires suivent. Résultat, les rémunérations des Livret A, LDDS, livret jeune, LEP et CEL devraient s’ajuster à la baisse. À l’inverse, le PEL ferait figure d’exception avec une hausse pour les nouveaux plans ouverts en 2026. Faisons le point, chiffres et clés en main, et voyons comment adapter votre stratégie d’épargne.











