Nous pourrions organiser les Oscars 2019 des « success stories ».

Des manifestations aux scandales politiques, en passant par la guerre commerciale, le BREXIT, les taux bas et l’exception française des fonds en euros qui tireront probablement leur révérence sous peu. Revenons sur cette année hors du commun.

Sur les marchés, tous les analystes ou presque annonçaient une année 2019 compliquée. 2018 avait été une année marquante, proche de 2008, certes sans krack systémique, mais avec des « marqueurs » en perpétuelle mutation (démographie, nouvelles technologies, guerre commerciale, industrie, etc. …).

Et le constat est de dire que ces mutations se sont accélérées en 2018. A tel point que cela remet en question le bienfondé des indicateurs économiques tels que nous les connaissons depuis des dizaines d’années.

 

Retour sur 2019 mois par mois, et découvrez nos prévisions pour 2020

 

 

JANVIER 2019

Au premier janvier 2019, le CAC 40 était à 4 709 points, suite à la lourde baisse de fin 2018. Certains parlaient de récession à venir aux Etats-Unis, Carmignac et la Société Générale anticipaient une deuxième année de baisse, et les plus optimistes comme la banque postale envisageaient une hausse de l’indice de plus de 10 % pour terminer l’année aux alentours de 5 200 points.

Chez Centaure Investissements, nous l’annoncions depuis fin 2018, nous estimions que l’année serait haussière (https://www.centaure-investissements.com/bonne-annee-2019-retro-2018/). Et c’est un plaisir de constater aujourd’hui que nous avons vu juste.

En janvier, trois éléments sont à retenir. Tout d’abord, la crise des gilets jaunes, avec une conséquence sur la consommation des ménages en nette baisse, ce qui porte la croissance à 0 contre 0,4% au troisième trimestre 2018. Ensuite l’enlisement du BREXIT avec Theresa MAY qui s’entête pour obtenir un nouveau deal avant le 13 février ainsi que l’accord du parlement.

Enfin, cocorico, avec LVMH qui affiche de nouveaux résultats records pour 2018. Les chiffres sont impressionnants, avec 11 % de hausse du chiffre d’affaire et plus de 10 milliards d’euros de bénéfice. On reparlera des KHOL (KERING, HERMES, L’ORÉAL, LVMH) tout au long de l’année.

 

FEVRIER 2019

Le CAC 40 poursuit sa hausse. Les États-Unis ont créé 304 000 emplois contre 160 000 prévus. Les prévisionnistes sont encore divisés en deux catégories. Les haussiers gagnent du terrain et les mauvaises nouvelles ne font plus peur. Sans ralentissement important de l’économie, la politique de taux bas et la liquidité injectée sur les marchés permettent de rester positif sur l’avenir.

Par ailleurs, le BREXIT s’enlise encore et toujours, mais semble largement anticipé par les marchés. Rappelons qu’il a été voté en 2016.

 

MARS 2019

Contre toute attente, la croissance américaine est meilleure que prévue. Le CAC 40 approche des 5 300 points. Les chiffres du chômage en zone euro, au plus bas depuis 10 ans, et le secteur automobile allemand vont plutôt bien également. Nous venons de vivre 9 semaines consécutives de hausse. On constate du côté de la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis, que les négociations avancent dans le bon sens.

C’est le meilleur début d’année sur la bourse américaine depuis 1987.

 

AVRIL 2019

Nous assistons au retour des marchés émergents. A la surprise quasi générale, la croissance américaine est meilleure que prévue. L’indice parisien dépasse les 5 400 points le 1er avril. Et ce n’est pas un poisson. La bonne nouvelle est que les entreprises françaises retrouvent le goût d’investir.

L’effet « gilets jaunes » se fait moins ressentir que prévu. La hausse des projets d’investissement est de 2% par rapport à 2018. La politique des banques centrales est déterminante pour l’économie. Elles injectent toujours plus de liquidités et poursuivent les politiques de taux bas.

 

 

MAI 2019

Le 5 mai, avec deux tweets, TRUMP relance la guerre commerciale. Il aimerait que les négociations accélèrent. Il est en position de force car après la publication d’un PIB à 3.2% au premier trimestre et d’un chômage à 3.6%, il sait que l’affrontement avec la Chine n’a aucun effet sur l’économie américaine.

La hausse des emplois parle également pour lui. 263 000 emplois ont été créés en avril avec un taux de chômage qui chute à 3,6%, soit un plus bas depuis décembre 1969. Les salaires ont augmenté de 3,2 %. Tout souri à TRUMP. Ça laisse rêveur quand on voit la France et son taux de chômage le plus élevé des pays développés, au-delà des 8%. (Taux de chômage. États-Unis 3.6% (au plus bas depuis 50 ans). Japon 2.5% Grande Bretagne (malgré le Brexit) : 3.9% Allemagne : 3.2% et France … 8.8%)

Cela dure depuis le 23 juin 2016, et la situation est toujours bloquée. Nous parlons du BREXIT bien évidemment. A l’aube des élections européennes, les Britanniques s’apprêtent à élire des députés européens alors qu’ils ont voté pour le Brexit. Et ils vont faire un triomphe, aux élections européennes donc…, pour le parti qui prône le Brexit.

En France, c’est une défaite de La République En Marche face au Rassemblement National. Deux Français sur trois jugent que la défaite de LREM, arrivée deuxième derrière le RN aux européennes, est un échec personnel pour Emmanuel Macron, qui se sent néanmoins par le scrutin.

Pour plusieurs raisons, comme par exemple, la faiblesse de l’écart avec le parti d’extrême droite, ou encore, parce que La République En Marche a réussi à prendre une bonne partie de l’électorat de droite.
Pour le Président Français, LREM a limité la casse, et en conséquence se sent fort dans sa position de seul rempart face à Marine Le Pen.

Fin mai, du côté des USA, TRUMP prend tout le monde à contre-pied en choisissant l’affrontement avec la Chine et en s’attaquant au Mexique, au risque de déstabiliser les marchés. Et les marchés ont décroché. Le 29 mai, le CAC 40 est à 5 312 points.

 

JUIN 2019

Des taux de plus en plus bas et une politique de déversement d’argent gratuit des banques centrales provoque l’éclosion de bulles sans avoir d’informations quant à l’échéances des explosions. On retrouve ces bulles partout (marchés de taux, immobilier, emprunts d’état, mais également sur certains marchés côtés).

Avec les taux négatifs, les prix des actifs s’envolent en conséquence de la demande toujours croissante. Une inflation des actifs d’autant plus irrationnelle que l’inflation réelle ne bouge pas. Et quand il y a des bulles, on devine un krach à venir. Mais probablement à long terme du fait des politiques accommodantes des banques centrales.

Le 18 juin n’est pas seulement une date historique en lien avec l’appel du Général De Gaulle. C’est également une date historique car pour la première fois, la France emprunte à 0% sur 10 ans, et elle empruntera bientôt à des taux négatifs. Pourquoi ? Parce qu’il n’y a plus de croissance, et les banques centrales utilisent cet ultime levier.

En France toujours, la réforme de l’assurance-chômage est vue comme une vraie réforme :

– Allocations chômage dégressives si les chômeurs avaient plus de 4500 d’euros bruts de revenus
– Conditions d’obtention de l’allocation chômage plus sévères
– Allocation chômage plafonnée à 96% du revenu de référence
– Bonus-malus pour les entreprises qui recourent aux contrats courts.

 

JUILLET 2019

C’est maintenant une certitude. TRUMP a choisi la bourse. Son attitude au G20 le démontre. La pression qu’il met en permanence à la banque centrale américaine le démontre également. Tout comme la reprise des négociations avec la Chine et la temporisation avec l’IRAN.

Certains patrons de Wall Street, certains patrons de géants et beaucoup de gros investisseurs font mine de critiquer Trump mais, en coulisses, ils ont sûrement sa photo dans leur bureau tant il les a enrichis. La Bourse américaine a affiché un nouveau record. Et elle affiche un semestre spectaculaire jamais vu depuis 22 ans.
Une hausse de 17% pour le S&P.
Une hausse de 15.6% pour les indices mondiaux.

Le CAC 40 quant à lui a progressé de 17.1% au premier semestre de l’année. C’est le meilleur semestre depuis 10 ans.
Nous avions vu JUSTE puisque nous annoncions en début d’année un rebond puissant.

L’immobilier est également en forte hausse. + 3% de hausse au premier semestre à Paris.
1% sur l’ensemble de la France.
Les Échos parle de « fièvre immobilière » grâce à la baisse des taux et à l’assouplissement des attributions de crédit à un taux moyen de 1,25 %.

Du côté de la réforme de la retraite, les hostilités ont démarré. On parle d’un âge pivot à 64 ans dans un premier temps, puis d’une évolution jusqu’à 67 ans. Il n’y a pas d’alternative néanmoins du fait de notre système complètement inadapté à l’évolution démographique.

Le déséquilibre grandissant entre le nombre d’inactifs et le nombre d’actifs nous amène à un système dans lequel les français devront cotiser plus longtemps, et parfois même plus, pour probablement toucher moins.

Les Français l’ont compris depuis longtemps : s’ils épargnent autant, c’est qu’ils ont déjà opté de fait pour la retraite par capitalisation. De plus, un système universel devrait se substituer aux 42 régimes actuels. Les régimes spéciaux, comme ceux de la SNCF ou de la RATP, devraient, être supprimés et c’est une excellente nouvelle. Cela devrait entraîner un cycle de protestations et de grèves.

Un système par points : chaque jour travaillé permettra d’acquérir des points.
10 euros cotisés équivaudront à 1 point. 1 point vaudra 0.55 euro.
Mais cette valeur est appelée à changer, en fonction de l’évolution des salaires.

 

AOÛT 2019

Un nouveau tweet de TRUMP entraine une baisse des marchés. Il souhaite imposer 10 % de droits de douane sur 300 milliards de dollars d’importations chinoises à partir du 1er septembre.

Un constat économique général est que la croissance est en berne, principalement en raison des mutations en cours comme la démographie, la technologie, la révolution sociétale, la révolution écologique, la déconsommation, etc. …Ce phénomène est donc durable, ce qui entraine les banques centrales à se lancer dans une course désespérée à la liquidité.

La grande majorité des banques centrales mondiales est dans une spirale de baisse des taux.
Les encours d’emprunts à taux négatifs, d’état et maintenant d’entreprises, explosent.

Au 30 août, le CAC 40 est à 5 480 points. Le bilan de l’été :

Il est impressionnant de voir la résistance des indices boursiers. Ils ont traversé un été qui aurait pu ou dû leur être fatal. Les raisons ? Une convergence d’intérêts à soutenir la Bourse. Une déconnexion entre l’économie et les Bourses mondiales.

Du côté de l’immobilier, C’est officiel : le prix du m² à Paris a dépassé les 10 000 euros, 10 115 euros très exactement. Soit une hausse de 7.4% en 2019 (!!!) ou 1% sur un seul mois.
3.2% de hausse pour les 10 plus grandes villes de France, 2.2% pour les 50 plus grandes villes (Les Échos).

 

 

SEPTEMBRE 2019

Décès de Jacques CHIRAC.

La croissance européenne est à l’arrêt. La dette Française a dépassé les 100 % du PIB. Par ailleurs, les fonds en euros sont au cœur de l’actualité des placements : certains annoncent leur disparition, d’autres la souhaitent. Mais ils sont toujours là. Reste à savoir pour combien de temps.

Le BREXIT s’enlise toujours et encore. En tant que Premier ministre, Boris Johnson a été désavoué par la Cour Suprême, a perdu sa majorité parlementaire, a expulsé 21 députés de son parti, vu son frère démissionner et sa stratégie de Brexit pulvérisée (Financial Times). TRUMP est sous le coup d’une procédure de destitution qui sera trop longue face à l’échéance des prochaines élections US.

Mario DRAGHI baisse de nouveau les taux et relance le quantitative easing avant de quitter la BCE pour laisser sa place à Christine Lagarde. Pour rappel, son parcours avant de prendre les commandes de la BCE à été exemplaire :

Présidente d’un cabinet d’avocats américain.
Ministre du Commerce extérieur.
Ministre de l’Économie et des Finances.
Patronne du FMI depuis 2011.

 

OCTOBRE 2019

Le 1er octobre est le jour de la sortie du nouveau PER. L’économie mondiale ralentit toujours. Le CAC 40 est revenu à 5 422 points en raison de mauvais indicateurs économiques.

La Chine met l’accent sur la consommation pour relancer sa croissance. L’économie américaine quant à elle est en état de grâce et porte les marchés. 3,5% de taux de chômage, hausse des salaires, baisse des impôts … tout y est.

En Europe, une note particulière porte l’attention sur le Portugal qui affiche aujourd’hui une des croissances les plus élevées de la zone euro.
Son chômage a chuté de 17% en 2013 à 6.5%.

HSBC annonce de son côté la suppression de 10 000 emplois dans le monde sur un total de 238 000. Seules les banques américaines se portent bien.

Comme tous les ans, le classement Interbrands 2019 vient de sortir. Il marque la domination écrasante des valeurs technologiques Américaines.

Le grand vainqueur est Apple avec une valeur de 234 milliards de $, en hausse de 9%
puis Google  à 167 milliards, en hausse de 8%. La progression la plus spectaculaire est Amazon : +24% en un an, à 125 milliards. Et enfin Microsoft, en hausse de 17% à 107 milliards. La 5ème place revient à Coca Cola, en recul de 4%.

Boris Johnson a envoyé, suite au vote du Parlement, une lettre à l’Union Européenne pour demander un délai jusqu’au 30 janvier mais il a aussi envoyé une lettre pour dire qu’il ne voulait pas de délai.

De janvier à octobre, les français ont déposé 15 milliards d’euros sur … leurs livrets A, qui rapporte moins que l’inflation, c’est à dire 0,75 %, pour l’instant !

Le déficit budgétaire américain est de 984 milliards de dollars soit + 25% en un an.

 

NOVEMBRE 2019

L’économie américaine porte toujours l’économie mondiale. Bien qu’elle ralentisse, les États-Unis ne connaîtrons pas de récession en 2019. C’est maintenant une certitude. Le taux de chômage est au plus bas depuis 50 ans, et les salaires progressent de 3 %. 128 000 emplois ont été créés en octobre, et la consommation progresse toujours et encore.

Trump commence à évoquer les élections en se plaçant en tant que leader du monde économique. Son bilan parle pour lui, et les marchés également.

Les bourses sont en fête, début novembre avec Shanghai à +30%, le S&P 500 à +22,3%, le CAC 40 à +22%, Tokio à +11,5%, … et LVMH a dépassé les 200 milliards de valorisation.

Les Échos commentent un rapport des Inspections Générales sur l’AME (Aide Médicale d’État), qui évoque l’accès gratuit aux soins des étrangers sans papiers avec un nombre particulièrement élevé de transplantations, de séances de dialyse, de soins pour cancers ou encore d’accouchements, pour un coût d’environ un milliard d’euros.

Le déficit budgétaire de la France en 2019 est de 3,1 % selon Gérald DARMANIN. Le Président Macron commente en parlant d’une règle « désuète ».

Les chiffres du chômage dans le monde :

États-Unis : 3.6%
Chine : 3.6%
Japon : 2.4%
Grande-Bretagne : 3.8% (malgré le Brexit)
Allemagne : 3.1%
Suisse : 2.3%
FRANCE : 8.6%

 

 

DÉCEMBRE 2019

L’attention se porte sur la situation des économies américaine, chinoise, européenne et française. Quand on ne pense pas uniquement à la journée du 5 décembre dans l’hexagone. Néanmoins, les taux de croissance chutent un peu partout dans le monde, et particulièrement en Amérique du sud et en Inde.

Le 11 décembre, Édouard Philippe annonce le projet de réforme des retraites … en plein mouvement social, avec quelques éléments clé :

Régime universel par points – âge pivot à 64 ans – « décalage » de la retraite à la génération 75, voire plus pour les régimes spéciaux – un minimum « contributif » de 1000 euros. La mobilisation reste forte à la RATP et à la SNCF.

De son côté, Trump annonce un accord majeur imminent avec la Chine. Les marchés s’affolent, avec un CAC 40 à 5884 points. Les 6000 points approchent, et la fin d’année également.

Au Royaume-Uni, Boris Johnson obtient une victoire historique et la majorité absolue au parlement avec plus de 350 sièges. Ainsi, le Brexit se profile pour le 31 janvier.

Le 16 décembre, le CAC passe la barre des 6000 points, jamais atteinte depuis 2007. Un record décorrélé de l’environnement social Français, puisque la France est bloquée par les grèves.

En revenant au début de l’année, on se rend compte que la décision de provoquer un nouveau cycle de baisse des taux par la Banque centrale américaine est à l’origine de ces records boursiers.

Et les taux négatifs, notamment en Europe, ont poussé les investisseurs à chercher du rendement sur les marchés boursiers. Ceux qui ont été pris de panique en 2018 au regard de la chute des indices, et qui ont sécurisés leurs placements ont certainement perdu beaucoup d’argent.

 

Qu’attendre de l’année 2020 ?

Tant de monde s’est trompé pour 2019, et comme après chaque année de forte hausse, le consensus se veut haussier.

 

 

Les perspectives pour 2020 selon Centaure Investissements :

Sur le secteur industriel, les carnets de commandes sont toujours faibles chez de nombreux acteurs. Toutefois, les petites et moyennes capitalisations devraient poursuivre la hausse en cours, particulièrement dans le secteur des services.

Globalement, les injections de liquidités et d’argent public devraient se poursuivre, à l’image de la politique de taux bas, voire négatifs, qui semble durable. Dans ce contexte, et à la condition de ne pas subir de choc externe, cet environnement reste positif.

Par ailleurs, la croissance devrait être portée par les services et la consommation.

Les enjeux de l’année mettront en évidence les sujets environnementaux et sociaux. Les élections américaines seront bien évidement à suivre. Les banques centrales pourraient remonter légèrement les taux longs sans pour autant suspendre leurs politiques accommodantes. Peut être qu’une légère inflation pourrait également ressurgir en fin d’année.

Sur les marchés, les premières publications sur les bénéfices devraient donner le « la » pour l’année 2020, avec peut être une petite baisse en milieu d’année. Mais 2020, malgré un retour de la volatilité, devrait être dans la lignée de 2019, mais de façon plus rationnelle, contrairement aux deux années passées. N’oublions pas que 2020 est une année électorale.

L’une des seules solutions pour trouver du rendement reste les marchés actions. Même si nous savons qu’une partie des titres se paye cher actuellement, comme le luxe ou les nouvelles technologies.

Le constat est également que les investisseurs reviennent progressivement vers les valeurs cycliques, l’industrie, la value, et les Small et Mid cap. Ce qui signifie, que ces valeurs devraient tenir les indices même si le luxe et les nouvelles technologies faiblissent.

L’environnement à tendance à favoriser les bulles sur le long terme. Néanmoins, nous avons la conviction qu’il faut « être dans le train » cette année encore.

La Chine devrait se relancer en termes de croissance, et la géopolitique ne devrait avoir que peu d’impact sur les marchés.

 

 

Nos plus fortes convictions :

Le private equity ( le non coté) séduit de plus en plus les investisseurs à juste titre, car ce secteur présente une volatilité limitée pour des rendements attractifs.

Les marchés actions de petites et moyennes capitalisations en Europe et aux Etats-Unis nous semblent présenter de belles opportunités cette année encore. Bon nombre d’entre elles ne sont pas encore revenues sur un niveau rationnel suite à 2018.

Les fonds obligataires datés détenant des obligations peu risquées sont également intéressants pour la trésorerie d’entreprise ou en alternative aux fonds en euros.

L’immobilier côté et les nouvelles technologies sont également à intégrer dans les portefeuilles.

Attention à la bulle énorme qui se forme sur les SCPI. Nous estimons qu’il est préférable d’investir sur des solutions plus liquides comme les SCI par exemple.

Nous assisterons également à une probable hausse de l’or, qui est déjà très haut, et du pétrole si les sujets du Moyen Orient ne s’apaisent pas.

N’hésitez pas à nous solliciter pour une analyse de votre portefeuille ou pour bénéficier d’une simulation. Nous proposons également la création de fonds structurés personnalisés et dédiés aux profils de nos clients.

 

Pour en savoir plus

Chez Centaure Investissements, nos conseillers sont des experts généralistes intervenant sur tous les domaines patrimoniaux :

La relation de confiance qui se tisse avec le client nécessite également des capacités relationnelles très développées. La pédagogie est également une compétence précieuse pour proposer un conseil pertinent, clair ne portant pas à confusion pour l’investisseur particulier.

Toutefois le conseiller n’est pas omniscient. Il ne se substitue pas aux autres experts (notaires, avocats, experts-comptables ou sociétés de gestion). En réalité, il va coordonner les conseils et l’action, occasionnellement, lorsque l’intervention d’un spécialiste est nécessaire pour son client, à l’image d’un chef d’orchestre patrimonial. Par exemple, Centaure Investissements travaille en partenariat avec plusieurs cabinets d’avocats et d’expertises comptables pour accompagner au mieux ses clients en co-construction de la stratégie patrimoniale.

Conseiller gestion patrimoine conseiller financier expliquant le rôle du conseiller en gestion de patrimoine

 

 

En bref

  • Le rôle du conseiller en gestion de patrimoine est d’être le chef d’orchestre de vos finances, et d’une façon générale, de votre patrimoine dans son ensemble, pour vous permettre de concrétiser vos projets et de régler des problématiques patrimoniales.
  • Il vous conseille et met en œuvre des stratégies pour y parvenir.
  • Son indépendance vous garantit un conseil impartial, personnalisé et orienté vers votre réussite, sans conflit d’intérêt quant aux solutions proposées.
  • Pour mieux vous conseiller, il va s’entourer d’autres experts qui vont vous apporter leurs connaissances et ainsi vous donner toutes les clés pour faire fructifier votre patrimoine.
  • Enfin, il s’adresse à tout un chacun. Nul besoin d’être fortuné pour prévoir sa future retraite, assurer sa maison, ou encore placer ses économies.

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