– NOS CONSEILS D’EXPERTS –
« Parce que vos intérêts sont les nôtres »
L’économie, mode d’emploi
Cet article est le tout premier d’une longue série à venir sur les mécanismes de l’économie. En effet, comprendre l’économie paraît souvent intimidant. Pourtant, en revenant aux bases, tout s’éclaire vite. L’économie n’est pas un monde à part réservé aux universitaires. Elle décrit les échanges quotidiens entre nous, les entreprises et l’État. Elle explique d’où viennent les revenus, à quoi servent les dépenses et pourquoi certaines décisions publiques font bouger l’ensemble. Ce série proposera un chemin simple et rigoureux pour saisir ces mécanismes et mieux piloter son patrimoine dans le monde réel.
Hériter selon son statut
Vivre à deux relève d’un choix intime. Pourtant, ce choix engage aussi le patrimoine et la sécurité de la famille lorsque survient un décès. Les différences entre mariage, PACS et concubinage se révèlent alors avec acuité. En France, près d’un couple sur trois n’est pas marié selon INSEE, signe que ces questions concernent de plus en plus de ménages. Cet article fait le point, de façon concrète, sur la protection offerte par chaque statut et sur les leviers d’anticipation à mobiliser.
Cap budgétaire 2026
Le budget 2026 marque la fin d’un long bras de fer parlementaire et ouvre une nouvelle phase de consolidation des comptes publics. Le gouvernement vise un déficit ramené à 5 % du PIB en 2026, contre 5,4 % l’an dernier. L’objectif initial, plus ambitieux, a été revu après des concessions politiques. Cette trajectoire reste exigeante, car la dette devrait approcher 118 % du PIB. Elle impose de trancher entre économies, priorités régaliennes et mesures fiscales ciblées.
Le contexte institutionnel pèse. Les motions de censure tombées, le texte franchit son ultime étape avant la promulgation, après un recours à l’article 49.3. Le pays sort du régime temporaire de la « loi spéciale » qui a permis de faire tourner l’État en attendant l’issue du débat budgétaire. L’arbitrage final assume une baisse limitée de la dépense publique en part de PIB, mais consacre des hausses concentrées sur les missions régaliennes.
Bourses 2026 : cap sur la diversification
L’année 2025 a récompensé les investisseurs… à condition d’avoir regardé au-delà des États-Unis. En 2026, le moteur devrait rester allumé, mais il tournera un peu moins vite. Les actions mondiales ont encore du potentiel de hausse, toutefois la progression viendra surtout des bénéfices, pas d’un nouveau coup de pouce des multiples. Dans ce contexte, la diversification par régions, styles et secteurs redevient une stratégie offensive plus qu’un simple filet de sécurité.
Un nouveau partage du monde
Après le Venezuela, le Groenland ? L’administration Trump souhaite à tout prix s’emparer du territoire qui recèle des terres rares et des minerais stratégiques, en particulier de l’uranium qui est nécessaire pour fournir de l’énergie à bas coût et permettre le développement de l’intelligence artificielle. C’est aussi une nouvelle voie de passage commerciale qui est en train de s’ouvrir avec la fonte des glaces. Beaucoup semblent surpris que les États-Unis s’intéressent autant au Groenland. En réalité, juste avant la Covid, lors de son premier mandat, le président Trump avait déjà déclaré souhaiter s’emparer du territoire. Surtout, depuis la fin du 19ème siècle, c’est une obsession des différentes administrations américaines. Sur ce sujet, Trump est plus une continuité de la politique étrangère américaine qu’une rupture.
Où placer son argent en 2026 ?
Chaque début d’année, c’est pareil. C’est le moment de faire ses choix d’allocation d’épargne pour les mois à venir. La diversification est la clé de la réussite. Mais concrètement, ça veut dire quoi ?
IA : moteur durable
L’IA intrigue autant qu’elle fascine. La vraie question, pourtant, n’est pas de savoir si le marché surchauffe. La bonne question consiste à comprendre comment un épargnant peut s’exposer intelligemment à cette transformation, sans dépendre d’un timing parfait ni d’un pari hasardeux. Pas de jargon ici, pas de liste de produits. Une méthode, un horizon et une discipline. L’IA n’est ni une mode, ni une promesse magique : c’est une mutation économique qui se finance, se valorise et s’intègre avec méthode.
PER : cap sur la sortie
La règle du jeu change pour l’épargne retraite. Depuis le 1er janvier 2026, la contribution sociale généralisée sur une grande partie des revenus du capital passe de 9,2 % à 10,6 %. Ce simple cran de plus porte les prélèvements sociaux à 18,6 % et relève la flat tax à 31,4 % pour les gains concernés. Concrètement, les épargnants qui décident de sortir en capital d’un plan d’épargne retraite verront leurs plus-values davantage taxées. Le Journal officiel a publié le texte le 30 décembre 2025, ce qui a dissipé le doute sur le calendrier. La hausse s’applique désormais.
Inflation : repenser son épargne
L’année 2026 rebat les cartes de l’épargne. Les taux des livrets réglementés reculent, tandis que l’inflation, même en décrue, continue d’entamer le rendement réel. Dans ce contexte, chacun doit arbitrer entre sécurité, disponibilité et recherche de performance. Les livrets gardent leur utilité comme matelas de précaution. Cependant, au-delà de ce socle, d’autres enveloppes s’imposent pour tenter de préserver son pouvoir d’achat. L’assurance-vie et, pour les personnes morales, le contrat de capitalisation offrent des alternatives crédibles aux dépôts à terme (DAT) et comptes à terme (CAT), grâce notamment à l’accès à des OPCVM diversifiés.
Prélèvements sociaux 2026 : mode d’emploi
Les prélèvements sociaux irriguent la protection sociale française. On les retrouve sur la quasi-totalité des revenus. Leur rôle est clair : financer des prestations et allocations. Leur mécanique l’est moins. Entre CSG, CRDS, prélèvement de solidarité, hausses ciblées et cas d’exonération, le cadre a encore évolué. Ce guide fait le point, de manière pratique, pour les actifs, les retraités, les épargnants et les non-résidents.
Dispositif Jeanbrun : Nouvelle aubaine fiscale ou piège pour investisseurs ?
Dispositif Jeanbrun : le nouvel atout fiscal pour l’immobilier locatif en 2026 ?
Le nouveau statut du bailleur privé, intégré au budget 2026, vise à relancer l’investissement locatif grâce à un dispositif fiscal inédit : amortissement jusqu’à 80 % du bien, imputation sur le revenu global, encouragement à la rénovation énergétique…
Mais est-ce vraiment un tournant pour les investisseurs ? Dans cette vidéo, découvrez une analyse claire, chiffrée et sans langue de bois du dispositif Jeanbrun, ses opportunités et ses limites. Idéal pour les investisseurs aguerris… mais pas forcément grand public.
À visionner avant tout projet immobilier en 2026.
2026, trois défis décisifs
L’année s’ouvre dans une clarté trompeuse. Les marchés sortent d’un millésime 2025 robuste, même si l’affaiblissement du dollar a rogné les gains en euros sur les indices américains. Pourtant, la dynamique peut se prolonger. Elle le fera à condition d’éclaircir trois zones d’ombre. L’Intelligence artificielle doit confirmer ses promesses au-delà de l’effet d’annonce. La Chine doit réactiver sa demande domestique. Les États-Unis, enfin, doivent rendre lisible un cap économique et commercial bousculé par les coups de menton tarifaires. La résolution de ce triptyque donnera le tempo des actifs risqués en 2026.











