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Lexique

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FCPI :

Un fonds commun de placement dans l’innovation (abrégé en FCPI) est un organisme de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) de droit français agréé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) permettant à des particuliers d'investir dans le capital-investissement : 60 % de l'actif collecté (minimum réglementaire) doit être investi dans des petites et moyennes entreprises (PME) à caractère innovant et non cotées. Les PME cotées sur Alternext ou au Marché libre sont assimilées à du non coté dans la gestion des FCPI. Le pourcentage investi dans des PME cotées en bourse (hors Alternext et Marché libre) est limité à 20 % de l'actif du fonds. Les 40 % restant de l'actif collecté sont confiés à une société délégataire qui les place en Société d'investissement à capital variable (SICAV) sécurisées. C'est le rendement régulier de ce type de placement qui assure l'essentiel de la performance de la formule.

FIP :

En France, le particulier investissant dans un FIP a la possibilité de réduire de son impôt sur le revenu 18 % du montant du montant de son investissement. Cette réduction d'impôt est plafonnée à 2 160 € pour un célibataire, 4 320 € pour un couple (c'est-à-dire que le montant de l'investissement peut aller jusqu'à 12 000 € pour un célibataire, et 24 000 € pour un couple). Le souscripteur bénéficie aussi d'une exonération des plus-values à la sortie (hors CSG, CRDS et prélèvements sociaux).

Afin de bénéficier de cette réduction d'impôt, le souscripteur s'engage à conserver ses parts au minimum cinq ans. Il y a cependant des exceptions à cette obligation : l'économie d'impôt n'est pas perdue si le rachat des parts fait suite à un décès, un licenciement, ou une invalidité. Les gérants de ces FIP demandent prévoient également une durée de blocage plus longue (sept à dix ans), qui correspond plus à la maturité des investissements faits dans les PME régionales.

La loi TEPA a prévu en 2008 un avantage fiscal supplémentaire applicable aux FIP pour les contribuables assujettis à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF). Lors de sa demande d'agrément auprès de l'AMF, le FIP peut s'engager à respecter un ratio minimum d'entreprises éligibles au dispositif de la loi TEPA (par exemple 70 % ou 80 % de son actif) dont 20 % au moins de sociétés de moins de 8 ans. Le souscripteur de ce type de FIP peut bénéficier d'une réduction d'ISF plafonnée à 18 000 € par an et par foyer fiscal, correspondant à 50 % de la partie de l'actif du FIP éligible à la loi TEPA (en contrepartie d'un engagement de conservation des parts jusqu'au 31 décembre de la cinquième année suivant celle de sa souscription).

Fonds 130/30 :

Un fonds 130/30 est un fonds actions pouvant s'exposer jusqu'à 130% de son actif en actions (position longue) tout en ayant une exposition vendeuse (position short) pouvant aller jusqu'à 30% de son actif, lui donnant une exposition nette (position longue - position short) de 100%. Il peut ainsi bénéficier de l'alpha créé sur la position longue ainsi que de celui créé sur la position courte, là où un gérant traditionnel ne gagnera que sur la position longue.

Fonds de fonds :

Certains fonds investissent dans d'autres fonds plutôt que dans des titres en direct. Dès lors qu'ils sont susceptibles, d'après leur prospectus, d'investir à hauteur d'au moins 50% de leur portefeuille dans d'autres OPCVM, nous les considérons comme des fonds de fonds. Un fonds nourricier ne sera pas considéré comme un fonds de fonds, sauf si son fonds maître est lui-même un fonds de fonds. Les fonds de fonds sont soumis à 2 niveaux de frais de gestion : ceux du fonds lui-même et ceux des fonds dans lesquels il investit.

Fonds décimalisable :

Est décimalisable un fonds dont on peut acquérir une fraction d'une part.

Fonds fermé à la souscription :

Sous certaines conditions, notamment liées aux encours du fonds, la société de gestion peut être amenée à fermer le fonds à toute nouvelle souscription à partir d'une certaine date. Il est toujours possible de vendre les parts que l'on détient déjà, mais il n'est plus possible d'investir dans le fonds, jusqu'à ce que, les circonstances changeant, la société de gestion ouvre de nouveau le fonds aux nouvelles souscriptions.

Fonds islamique :

Les fonds dits "islamiques" sont gérés en conformité avec les principes de la loi islamique (Charia). Cette conformité est généralement validée par un comité composé de spécialistes de la Charia.

Fonds ISR :

Fonds suivant les principes de l'Investissement Socialement Responsable en favorisant les actions ou obligations de sociétés ou d'émetteurs dont le comportement est considéré par des organismes de sociétés spécialisées ou les analystes de la société de gestion comme répondant à certains critères. Pour être identifié comme "ISR" par Quantalys, le fonds doit détailler dans la stratégie d'investissement de son prospectus l'approche extra-financière employée, ou pouvoir justifier à Quantalys la réalité de cette approche si elle n'est pas détaillée dans le prospectus.

Fonds maître :

Fonds dans lequel est investi la totalité des actifs d'un fonds dit "nourricier"

Fonds spécialisés optimisation :

Saisir ici le poids que vous souhaitez affecter à chaque spécialisation dans le total de la catégorie. Si vous voulez que les small cap représentent 20% des actions France, tapez 20. Attention, les fonds small cap, les fonds mono-pays, les fonds mono-régions ou pays émergents peuvent être plus volatils que les fonds grandes cap, les fonds régionaux ou les fonds émergents monde. Les obligations haut rendement et émergentes peuvent être plus volatiles que les obligations diversifiées ou du secteur privé. Les obligations court terme ont une duration inférieure à celle des obligations moyen terme et long terme et baisseront moins en cas de hausse des taux, quant aux obligations indexées sur l'inflation, elles se comporteront bien en cas de hausse inattendue de l'inflation.

Frais courants :

Il s'agit des frais effectivement facturés à la part du fonds lors du dernier exercice comptable clôturé, ou d'une estimation des frais dans le cas d'une part n'ayant pas encore clôturé son premier exercice. Les frais courants correspondent à la somme des frais de gestion financière, des frais encourus au titre des investissements dans d'autres OPCVM et des commissions de mouvement. Ils n'incluent pas la commission de surperformance, qui est publiée séparément dans le DICI (document d'informations clés pour l'investisseur).

Frais de dossier :

Frais engagés par l'établissement prêteur pour l'étude et la mise en place du financement, (autrement appelés : "perceptions forfaitaires", "commission d'ouverture de crédit" ou "droits d'instruction") et dont le paiement est pris en charge par l'emprunteur.

Frais de gestion :

Il s'agit des frais maximum prélevés par la société de gestion sur la valeur liquidative du fonds en rémunération de sa gestion. Ils sont indolores car déduits directement de la valeur liquidative brute du fonds. Plus ils sont élevés, plus la gestion vous coûte cher. Les frais de gestion effectivement pratiqués par le fonds sont mentionnés dans la partie B du prospectus des fonds de droit français, après la clôture des comptes.

Frais de gestion des unités de compte :

Ces frais viennent en déduction du nombre d'unités de compte détenus par l'assuré dans son contrat multi-supports. Si l'assuré détient 100 parts d'un fonds, que les frais de gestion des UC sont de 1% prélevés trimestriellement, l'assureur prélèvera 0,25 x 1% x 100 parts, soit à 0,25 part du fonds en fin de trimestre : le solde des parts de l'unité de compte sera ensuite de 100 - 0,25 = 99,75 parts.

Frais de gestion du support en euro :

Ces frais viennent en déduction de la performance annuelle brute du support en euro : si cette dernière est de 5% et que les frais de gestion du support en euro sont de 1%, la performance nette effectivement créditée à l'assuré est de 1,05 x (1-0,01), soit 3,95%.

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